jeudi 12 décembre 2019

Podcast Playtest N°24 : Les Dernières Lueurs, de Broussaille


(Durée 01 : 47 : 20)
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Né des réflexions de Broussaille au sujet des concepts gaboritéens de Flamme et d'Inspiration, Les Dernières Lueurs est un jeu sur la vieillesse, la mort et le renoncement. Les joueurs y interprètent des héros aux crépuscules de leurs existences. Avant la nuit éternelle, chacun d'entre eux devra méditer ses choix pour effectuer d'ultimes sacrifices...

Ce logo n'est pas sans rappeler Polaris et Le Val, coïncidence ?

Avec Broussaille (autrice des Terres Suspendues), Flavie et Valentin, nous abordons le dispositif étrange de ce jeu de rôle immersif. Le passeur rode autour des joueurs attendant d'eux qu'ils fournissent descriptions et sacrifices. Comment le dispositif très pressurisé des Dernières Lueurs rend-il ce jeu à la fois intense et émotionnellement difficile. Comme dans les nombreuses sources d'inspiration du jeu, il est impossible de savoir si le jeu encourage une proposition créative narrativiste ou simulationniste...

Bonne semaine à tous et à toutes portez-vous bien et surtout jouez bien !

3 commentaires :

  1. Est ce qu'il n'y a pas les problèmes d'injection de la Passeuse chez les joueurs à cause de la présence d'un scénario ?

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    1. Je suis dans la réponse de Brousaille à Valentin, sur le coté esthétique.

      "Mais" attention.

      Il y a un défaut dans le jeu de rôles, c'est d'avoir pris "le Sentencieux" (hmmm...) que comme un Sententieux.
      J'ai twisté le symbole pour mon projet Agonien, et cela fonctionne : le Sentencieux, n'est plus QUE un Sentencieux. C'est "le Critique". C'est par la Critique...de l'oeuvre... qu'il juge.

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  2. Assez d'accord au niveau de l'ambiguïté de "Nuit éternelle", je trouve que le simple fait de se demander ce que ça signifit réellement, pour soi, pour les autres, ça créé directement une sorte de questionnement poétique. Un peu la sensation aussi de quand on se pose une question, et que dans la foulée on se demande même pourquoi on se pose cette question.

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