jeudi 18 novembre 2021

Podcast JDR : Les Masculinités dans nos jeux de rôle, avec Tiramisù

(Durée 04 : 25 : 37)
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"Dans mon Club de jeu de rôle, nous étions entre mecs. Cette non-mixité était réelle et fictive." Après nous avoir présenté le phénomène de la carte postale la semaine dernière, Tiramisù essaie maintenant de comprendre les liens qui existent entre son expérience du jeu de rôle et les masculinités...
 

En compagnie de kF, Valentin T et Flavie, Tiramisù (Tiramisù Games) décrit objectivement ses premières expériences de jeu de rôle et se demande ce qu'elles avaient de typiquement "masculin". Qu'est-ce que les masculinités ? Pourquoi avoir choisi le pluriel pour décrire ce concept ? Selon Tiramisù, les masculinités traversent les parties, les univers, les personnages et même les théories des jeux de rôle...

Bonne semaine à tous et à toutes ! Portez-vous bien et surtout jouez bien !

10 commentaires :

  1. Un grand merci à Tiramisù pour ce développement passionnant. Merci à Valentin, Flavie et kF pour leurs interventions ! A très bientôt.

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  2. Encore un podcast incroyablement enrichissant.
    Merci à vous, j'ai au moins mille personnes à qui j'aimerais le faire écouter ;)

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  3. La prochaine fois un podcast sur les blancharinités, les christianisinités, les ceux-qui-s'habillent-en-gris-nités... il serait beaucoup plus riche de s'interroger sur les comportements en groupe autour d'une table plutôt que de tenter en vain (et ce podcast qui tourne en rond le montre) d'essentialiser des comportements par un genre (masculin ou féminin), même en considérant des attentes sociales. Ce qui est le plus gênant à l'écoute est la généralisation à partir d'une simple expérience personnelle : merci à Romaric d'avoir permis une mise en perspective ce genre de clichés préétablis nuisant à la cohérence et à l'objectivité de ces affirmations gratuites. Merci à La Cellule qui permet d'enrichir nos pratiques ludiques en tout genre.

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  4. Super Podcast. C'est une manière très intéressante d'aborder le thème de la masculinité dans le JDR. ça ouvre pas mal de pistes de réfléxions.

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  5. c'est le premier podcast de La Cellule que je n'aime pas. je résumerais se que je déteste,en ces quelques points.
    ▪ podcast trop long
    • le sujet qui me donne une sensation de propagande contre le masculin.
    • je ne vois pas la pertinence "de jugé le passé pour condamner le présent"
    •j aurais préféré un point vu du jdr par genres qu'une focalisation sur le masculin.

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  6. Bien, c'était un débat bien mené et qui ne manquait pas d'intérêt mais difficile à commenter.
    Y'a tant de choses sur lesquels on pourrait revenir, c'était varié.

    J'peux au moins dire une bêtise : content de ne pas être le seul à avoir deviner cette métaphore pour sa baguette au début du 3eme film

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  7. Vous m'invoquez, j'apparais^^ (un peu tard, mais le podcast est long et je sors d'une période de cours chargée).
    Concernant l'âge de Dumbledore, pas moyen d'en retrouver trace dans les livres : si c'est dit quelque part, c'est entre le sixième et le septième, avec sa mort et la découverte de ses secrets. Je dirais qu'il a dix-huit dans dans les années 1910, donc autour d'une centaine d'années au moment de l'histoire principale.
    Pour l'interprétation de la scène d'ouverture du film Le Prisonnier d'Azkaban, Romaric a un peu déformé mes propos. La vision phallique attribuée à la baguette magique et la masturbation adolescente est spécifique à cette scène de mon point de vue, et ne traverse pas toute l'œuvre. En revanche, désolée KF, mais cette interprétation n'est pas la mienne, elle a été fournie par le réalisateur lui-même, donc difficile de dire qu'elle est fausse. Enfin, remarque annexe, heureusement que cette interprétation existe, sinon cette scène, très incohérente avec l'univers de JK Rowling, et surtout avec la suite du film lui-même, devient complètement inutile : Harry fait de la magie en-dehors de l'école, dans une maison pleine de moldus. Ce fait exact lui sera reproché moins de quinze minutes plus tard lorsqu'il gonfle sa tante par magie, au même endroit, en présence des mêmes moldus. Donc, soit il faut voir dans cette scène de magie sous la couette une symbolique quelconque (érotique ou non d'ailleurs), soit elle confirme ce que je pense tout bas : ce troisième film est l'une des plus mauvaises adaptations de la licence :)

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