jeudi 3 octobre 2019

Podcast One Shot N°74 : Do, Pilgrims of the Flying Temple


(Durée 01 : 09 : 58)
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Do: Pilgrims of the Flying Temple est un jeu de conte collaboratif, issu d'un financement participatif levé en 2011. Les personnages principaux sont des pèlerins qui essayent de résoudre les problèmes des gens. La mécanique pousse les personnages à résoudre ces problèmes tout en créant d'autres petits problèmes...


Avec Alex P, Vivien, Vincent L et Natacha, nous revenons sur ce jeu de rôle presque huit ans après sa publication. Le moins que l'on puisse dire, c'est que Do a franchement vieilli. Les joueurs voient leur enthousiasme douché et nous livrent le ressenti d'une partie relativement ennuyeuse. Mais il y a toujours quelques leçons à tirer de nos échecs...

Bonne semaine à tous et à toutes ! Portez-vous bien et, surtout, jouez bien !

7 commentaires :

  1. Ouch ! C'est chaud 😅

    Je me suis demandé à la fin de cet épisode pourquoi l'avoir diffusé si au final les règles n'ont pas été comprises ou relues avant ?

    Surtout si elles tiennent sur 2 feuilles. Une indication dans le texte d'intro aurait été un plus pour moi.

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    1. Le moins que l'on puisse dire, c'est que la ligne éditoriale a franchement vieilli. Mais il y a toujours quelques leçons à tirer de nos échecs...
      (désolé, c'était trop tentant ^^)

      Mais plus sérieusement, je te rejoins, on peut s'interroger sur la pertinence de la diffusion et, à défaut d'une annulation, le texte d'introduction gagnerait à plus d’honnêteté et de recul.
      Ça arrive qu'on ne comprenne ce à quoi on joue qu'à l'issue du debrief, ou au bout de plusieurs parties. Ce n'est même pas si rare. Mais du coup, ça fait rarement de bonnes émissions.
      Plus généralement, j'ai le sentiment qu'il serait plus enrichissant pour tout le monde de se retenir un peu de juger quand une mécanique ou une dynamique semble bizarre ou carrément mauvaise, c'est quand même plus souvent une incompréhension ou une affaire de goûts qu'une erreur de conception. Il y en a, et elles sont intéressantes à analyser et critiquer, mais ce ne devrait pas être le premier réflexe.
      Et se contraindre à essayer de saisir pourquoi ça plait à ceux qui aiment, aussi.

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    2. Bonjour, c'est moi, le service après vente des podcasts problématiques :P

      Là je suis plus partagé que sur For The Queen : d'un côté, effectivement c'est pas le podcast le plus fou de l'année (imaginez, après FTQ et celui-là, j'étais pas super optimiste sur mes apports à la culture rôliste de 2019-2020 !). Il aurait pu clairement mériter de passer en mode "bonus pour les auditeurs".

      D'un autre, même si on est un peu passés à côté du jeu (je l'ai lu à cause de vous :D) et que j'y vois un intérêt dans son côté "épistolaire en direct/création en mode détendu", je reste assez sceptique sur sa portée. Tout ça m'a l'air mignon mais sans plus (écrire des lignes en alternance me semble assez vite limité en termes d'émotions).

      De même, pour le jugement, cela reste un trait fondateur du podcast, et même si effectivement il faut savoir poser des limites, il ne faut pas non plus s'abstenir de critiquer une mécanique parce qu'on n'aime pas. Sans parler du fait qu'il y a toujours des gens qui aiment, des personnes moins critiques que d'autres...

      Moi je dis, il va falloir créer un podcast francophone storygames ! J'aimerais assez participer à ce genre de choses, dans une ambiance plus "test-friendly".

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    3. Merci mon cher SAV des podcasts :)

      Je te suis sur toute la ligne, d'ailleurs en réécoutant l'émission sur For The Queen, j'ai trouvé la critique très bien. Et il faut clairement une critique des JDR. Qu'on aime ou pas, une fois le jeu testé il faut y aller sans filtre car ça apportera toujours quelque chose à quelqu'un qui fonctionne comme toi.

      >> Moi je dis, il va falloir créer un podcast francophone storygames !
      Mais tellement ! Je suis partant, il faudrait simplement que je m'organise un peu.

      Par contre il me faudra absolument un(e) ou plusieurs acolytes avec des goûts différents des miens. Moi j'aime tous les JDR et je m'enthousiasme tout le temps ^^". Je vais avoir tendance à ne voir que les côtés positifs de chaque jeu, et ça risque de sentir la guimauve au bout de 2 ou 3 émissions !

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    4. Ce commentaire a été supprimé par son auteur.

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    5. Juste pour préciser, quand j'appelle à "se retenir de juger [...]" c'est seulement de recul dont je parle. Certainement pas d'abandonner la critique.

      Un truc agaçant à écouter ce sont les critiques qu'on perçoit, à tort ou à raison, comme des justifications de son désintérêt. Un participant n'a pas aimé le jeu, et il va passer l'émission à lister des mécaniques ou des dynamiques qui l’expliqueraient. Comme si la conception du jeu serait la seule raison possible à ce qu’il ne lui convienne pas. Ou pire, comme si l’auteur aurait dû le concevoir pour lui plaire à lui. C'est à la fois pénible à entendre, rarement respectueux et, me semble-t-il, une approche qui décrédibilise l'analyse.

      En y repensant, j'ai d'ailleurs l'impression que les critiques négatives sont souvent plus pertinentes de la part des gens qui apprécient un jeu (ou quand ils sont là et prêts à le défendre, pour qu'il y ait un véritable dialogue). Évidemment c’est une position plus confortable ; comme dire du bien quand on n’aime pas, d’ailleurs. Mais finalement elles sont formulées par ceux qui s'y sont vraiment intéressés, et on a plus facilement confiance en leur jugement. Une confiance qui s'effrite quand on a l'impression que les critiques sont là pour le bon mot, ou comme support à l’expression de la frustration d’une partie décevante.

      Il est évident qu'il ne s'agit pas de s'interdire de critiquer les jeux qu'on n'aime pas. Mais, à mon avis, il faut être d'autant plus prudent quand ça arrive. Surtout que l'expérience montre qu'il n'est pas rare que ce soit aussi une question de compréhension et d'appropriation, et qu’on sait l’exercice particulièrement difficile au milieu d’une conversation à bâtons rompus.
      Et j’espère qu’il est clair que c’est bien parce que j’aime bien la démarche de ce podcast, que j’écoute presque toutes les semaines, que je le signale ; pas pour l’attaquer.

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  2. Pas de soucis de mon point de vue, je suis globalement d'accord avec toi (de toute façon Romaric intervient jamais dans les commentaires donc il risque pas de râler !)

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