jeudi 14 mars 2019

Podcast JDR : Jouer en performance


(Durée 01 : 31 : 42)
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Vous pensiez sans doute que Jouer au jeu de rôle, ce n'était rien d'autre jouer au jeu de rôle ? Mais il se pourrait bien que non. En réalité, il existerait plusieurs façons de jouer au jeu de rôle. C'est ce que nous révèle une série d'articles (Art. 1 et Art. 2) d'Eugénie Bidet et de Félix Béroud, sur le blog Je ne suis pas MJ mais...

Performance unilatérale et performance en vibration 

Avec Thomas Munier, Valentin T et Antoine Morgenthaler, nous nous interrogeons sur le jeu de rôle en performance. Qu'est-ce que le jeu en performance ? Certes, il s'agit de voir la partie de jeu de rôle comme une performance artistique, mais comment jouer en performance ? Quels sont les codes de la pratique ? Ce mouvement artistique menace-t-il une façon "normale" de jouer au jeu de rôle ? Ou, au contraire, ne permet-il pas, en miroir, de réaliser ce qui était normal et donc de prendre conscience de nos déterminismes rôlistes...

Jouer n'est pas neutre ! Bonne semaine à tous et à toutes. Portez-vous bien en, surtout, jouez bien.

16 commentaires :

  1. Merci à Valentin, à Antoine et à Thomas ! J'ai volontairement avancé la diffusion de ce podcast de quelques semaines pour que l'interview de Félix soit d'autant plus compréhensible. Voilà pour les éléments de tambouilles. A très bientôt.

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  2. Ce sujet m’intéresse beaucoup (raisons nombreuses), mais...

    Je vais essayer d’être précis, honnête et dans la mesure du possible, concis.

    Je me suis arretté au moment où Romaric se trompe sur le hacking (vers 25:11) car je sens que je vais avoir beaucoup de choses à dire.

    Quelques éléments pour situer le contexte
    - je suis hackeur, roliste et musicien entre autres.
    - je me suis, il me semble, assez pris la tête avec Felondra sur les CA pour les quitter en me disant que j'avait autre chose à faire que de me pourrir la vie et de pourrir la vie des autres (vu avec Valentin) - donc : prendre une pincée de sel avec ce que je dis.
    - le sujet m’intéresse beaucoup, et je suis bien conscient que c'est un work in progress (merci pour la précision).

    J'ai l'impression qu'on est en face d'une sorte de graal simulationniste vu d'ici.

    Ce que j'ai a dire :
    - il y a un biais du théatre sur la performance artistique dès le début du podcast sur "prendre les chips". Un musicien, sur scène, prends les chips de la façon qu'il veut. Si elles font du bruit, il les intègre à son show. Si elle reste dans le méta, elles restent dans le méta "sans influence sur la perf".
    Les musiciens live doivent absolument communiquer pour jouer en synergie en groupe pour le public. Ils ne peuvent pas se permettre de dire que tout ce qu'ils font sur scène est du domaine du spectacle. Ils utilisent, sur scène, beaucoup de méta.
    Certains éléments ne doivent d'ailleurs absolument pas entrer dans la performance (ex: "monte mon micro, baisse la lumière, vas-y au pont Romaric balance ton solo de batterie, après ils sont chauds on joue la huit, refrain dans 4-3-2-1 mesure(s)" etc etc etc). Les musiciens vient la scène comme un espace dual puis unifié, puis dual, puis unifié, ce que ne font moins souvent les acteurs.
    En excluant les pratiques artistiques et culturelles non performatives (on ne demande pas à un auteur de "performer"), je rappelle donc que les arts vivants se constituent par : le théâtre, la danse, les arts du cirque, les arts de la rue, les arts de la marionnette, l'opéra, le spectacle de rue et la musique live (wikipédia).

    Et tout un tas de petites différences entre ces différents formes artistiques se retrouve dans leur notion de performance.

    Donc, je ferais observer tout de suite que "la" performance, et ses contraintes, ne peuvent pas toute se conformer au modèle scénique imposé par le théâtre. Je sais que toute la suite va me faire réagir car de nombreuses différences existent, mais je tiens à ce que ceci soit lu d'abord pour être compris : il y a ce biais, ici.

    - Je sais d'avance que d'autres pourraient réagir, donc avec pédagogie... Romaric confond d'entrée de jeu hacking et piratage : le hacking "véridique" est justement le détournement d'utilisation d'un objet ou d'une pratique en utilisant ses failles.
    J'invite Romaric à regarder les présentations de youtubeurs comme Mr Bidouille (qui offre des définitions du hacking assez consensuelles) ou Simone Giertz ("the queen of shitty robots") qui le met en pratique (et je suppose qu'il en existe d'autres bien meilleurs).
    J'ai arrêté à 25:11, donc s'il est repris par la suite, je ne l'ai pas encore entendu (donc un sorry quantique).

    Merci pour la définition du connard quantique, j'adore :)

    Ah, et bisous habituels, sinon !

    Merci pour ce podcast, c'est pile-poil tombé au bon moment pour moi - j'ai bien envie de déroger à ma contrainte "pas de gamedesign d'assemblage, pas d'emprunts, que du construit" dans mon projet sur Agone, pour les arts magiques - je cherche encore, j'ai déjà trouvé mais c'est "facile" et je cherche plus élégant.
    Grosse envie de voler :)

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    1. Merci pour les questions soulevées a la fin du podcast.

      Je précise que lorsque je disait "je suis x y et z", je suis niveau 2 dans ces domaines, pour ne pas apparaître comme l'expert (c'est faux).

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  3. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  4. Romaric, rappelle-toi ta réaction (intéressée mais virulente) à mon intervention sur ce fil de Silentdrift sur mon manifeste sur la performance artistique en jdr (ta réponse est en haut de la deuxième page du fil) :

    "http://www.silentdrift.net/forum/viewtopic.php?t=1693#p12734"

    Il y a dix ans... ^^

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  5. Et oui, ça ne nous rajeunit pas. =D
    C'était rigolo de relire cette vieille réponse et de tenter de la comparer à mes vues maintenant. Drôle d'expérience. L'analogie avec la philosophie, la seule chose que je connaissais vraiment à l'époque, est aujourd'hui datée et assez limitée. Merci d'avoir retrouvé cette discussion, Méta. ;)

    Dirais-tu que tu joues en performance, Méta ? Du coup, te retrouves-tu dans cette pratique ?

    Je suis en train de travailler un nouvel article sur le sujet. Mais à un rythme lent...

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    1. Mes séances de jdr sont des performances, clairement, puisque le but est de travailler une esthétique, produire du sens, s'accrocher, travailler son jeu, ses descriptions, son discours "in-character", travailler la mise en scène, la musique, etc... C'est à la fois une performance à accomplir, et c'est aussi performatif (il faut réaliser quelque chose et il y a difficulté). Pour autant, dans le podcast, je ne suis pas sûr de bien comprendre ce dont parle Eugénie, et le souci c'est que j'entends en fait 2 définitions contradictoires qui rejoignent en fait 2 pratiques citées en 2ème partie de podcast : la performance au sein de l'exploration imaginaire, ce qui est accompli au prix d'efforts dans la "diégèse", et la performance en tant que rôliste qui utilise sa voix d'orque pour demander des chips ou lancer ses dés. Pour moi, ça n'a aucun rapport. Certes, dans le deuxième cas, il y a performance au sens du "happening artistique", mais c'est tellement artificiel et superficiel que je n'y vois aucun sens ni intérêt. Il me semble que Thomas Munier, lui, recherche quelque chose d'un peu plus proche de ce que je décris. Je présume que la distinction vient aussi de ce leurs approches et leur vécu du jdr est fort différent ; j'ai entendu une fois Eugénie dire (comme Vivien d'ailleurs) qu'elle n'arrivait pas à ressentir les émotions de son personnage ni à s'émerveiller au sein de la diégèse et "in-character", et qu'elle était constamment en contrôle (dans son "jouer l'impact", etc...), en intellectualisation de ce qu'elle fait en ne lâchant pas prise pour éprouver. Ce que je prétendrai, alors, c'est qu'une authentique performance de jdr suppose d'intégrer totalement la diégèse et le personnage, de ressentir le monde investi et le personnage incarné, et que jouer en performance artistique, ce n'est pas la volonté de "faire art" à une table, mais la volonté de réaliser une oeuvre d'art par la diégèse produite, qu'on soit joueur/acteur ou metteur en scène, c'est être au service non pas des autres mais de la diégèse ! Un acteur sur scène ne se met pas au service du public (même s'il doit quand même prendre garde à se rendre audible et visible, comme un acteur devant une caméra), il se met au service de la pièce, du film ; le peintre se met au service du tableau, le musicien au service du morceau, etc... Si jouer en performance, c'est faire le zouave à la table pour "qu'on voie l'orque attablé ou le meneur de jeu qui joue à être théâtral dans la façon dont il pose son écran", on fait joujou de façon artificielle, on dit qu'on fait de la peinture parce qu'on expose, on dit qu'on fait la musique parce qu'on joue devant des gens, etc... ce n'est pas de l'art, c'est... une performance sociale ou mécanique qui perd de vue l'esthétique et l'intérêt de l'oeuvre à produire et en devenir ; c'est aussi croire que l'oeuvre est la forme et les mouvements de la table, jusqu'au fait de boire un verre de coca. L'oeuvre, c'est la diégèse en devenir dans la tête des acteurs/spectateurs.

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    2. Au début, j'ai cru en lisant "je joue en performance" que Eugénie et quelques autres réinventaient ce que font un tiers des tables (chiffre arbitaire mais fondé sur mon expérience) : non pas vouloir s'amuser mais avoir conscience qu'on peut aussi réaliser une oeuvre d'art dans le diégèse produite et qu'il faut s'accrocher, faire effort, se donner des enjeux, une finalité, se mobiliser, se donner des exigences esthétiques, travailler sa diction, ses descriptions, etc... C'est ce que font un grand nombre de rôlistes, déjà. Donc je ne comprenais pas pourquoi ils parlaient de cela, cela n'avait rien de nouveau, c'était une pratique majeure du jdr qui avait depuis longtemps ses amateurs qui savaient très bien expliquer ce qu'ils faisaient avec les bons termes. Et puis en lisant et écoutant, je me suis rendu compte que ce n'était pas exactement cela, parce qu'ils intégraient à leur définition du jeu hors-diégèse, et du jeu pas forcément au service de cette dernière mais au service des autres et de la table, ce qui brouille pas mal la définition. Il y a là deux choses très différentes à mon sens.
      Je ne sais pas si je suis bien clair. Je peux préciser au besoin. Mais il y a derrière tout cela une exigence de réflexion et de précision abyssale qui requiert de mobiliser la théorie esthétique : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art ? A quel moment l'artiste est véritablement au service de l'oeuvre ? A quel moment en étant au service du public, de lui-même ou d'une idée, il nuit à l'oeuvre, voire empêche son accomplissement et la réalisation de ses effets et des sensations sensées être produites ? Etc...

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  6. J'ai l'impression que si à partir d'une performance ou d'un "happening"on ne tire pas soit une vidéo, une représentation, un texte, une base ou hack de JDR, c'est comme la philo ou la recherche fondamentale, s'il n'y pas de domaine d'application c'est possiblement creux, même si la démarche peut être géniale, louable et respectable. Dans ce cas la "performance/happening" c'est simplement une approche de la vie qui peut s'appliquer partout dans tous les domaines et pas seulement le JDR.
    Si "jouer en performance" permet de passer à de vraies idées, "oeuvres" ou concepts
    pour le domaine du JDR ou autre là c'est vraiment intéressant. Au niveau "happening" par exemple je regarde depuis des années les vidéos de parties de D&D "Acquisitions Incorporated", ce sont des joueurs et joueuses qu'on suit d'un épisode à l'autre qui se produisent parfois sur scène avec un public !
    C'est vraiment drôle et sont à la fois dans une démarche de "performance théâtrale" et de joueurs de JDR, avec des décors et des costumes sur la scène, ils jouent vraiment la partie de D&D autour d'une table mais tout en interpellant parfois le public et échangeant avec lui et incarnant leur véritable nature parfois exagérée pour faire le spectacle avec une vraie mise en scène.
    Mais bon c'est vrai qu'en partie on est aussi un peu spectateur des performances des autres même si c'est pas filmé ou en public, donc ça peut toujours être intéressants de faire de la "performance" entre potes de JDR pour expérimenter des trucs.

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  7. La finalité d'une partie de jeu de rôle, c'est avant tout la partie de jeu de rôle. Cette partie peut être une oeuvre d'art en soi, même s'il n'y avait pas d'autres publics que les joueuses elles-même et même si ça ne connaîtra pas de postérité par la diffusion d'un enregistrement de partie / scénario / conseil de jeu. je renverrai à l'article de Morgane Reynier sur la partie de jeu de rôle en tant que mandala. https://www.rosedesventseditions.com/temps-linstant/

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    1. Pour moi, je la voit en tant que boeuf éphèmère :)

      Il y a un truc pratique avec la musique par rapport au théatre. En plus d'être une création collaborative (comme le théatre), en musique, on a pas le droit de sortir en coulisses pendant la perf. Tout le monde joue quasiment tout le temps. J'y vois une plus grande proximité avec le jdr.

      C'est là où certaines pratiques musicales scéniques prennent du sens, lorsque les pratiques scéniques issues du théatre permettent le repos hors de scène.

      (d'où mon insistance et mes désaccords sur ce fil de discussion sur le signage, dans les CA, comme par exemple une pratique du signe méta plus souple car en musique, 1h de scène non stop, c'est long - vécu - même s'il suffit d'observer le signage de musiciens en concert pour s'en rendre compte).

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  8. Oui je suis d'accord mais la notion de "happening/performance" en JDR ça peut rester aussi intéressant et valable que lorsque tu fais un happening en faisant une tarte aux pommes ou quand tu fais une cérémonie du thé à la japonaisse, c'est un choix de vie personnel de comment faire de la pâtisserie ou son thé, c'est général.
    Ce qui est intéressant pour le domaine du JDR c'est qu'est-ce que ça apporte ou modifie pour le JDR. C'est pour ça que ça serait bien que ces performances spécifiquement "rôlistiques" amènent à des articles, de nouvelles bases/hack de JDR, à des échanges ou créations entre différentes disciplines etc. Sinon bah la "performance/happening" sujet de ce podcast pourrait presque être considérée comme un "hors-sujet", hors-sujet qui peut être sympa mais qui concerne aussi bien la pâtisserie que spécifiquement le JDR.

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  9. C'est marrant parceque j'ai aussi ressenti une certaine surprise en écoutant le podcast concernant la définition donnée du "jeu en performance", et je me rend compte que ce terme renvoit à des concepts et s'applique à des domaines bien spécifiques qui peuvent induire en erreur sur le contenu que veulent en donner les auteurs de ce "work in progress".

    Quand on parle d'une activité "en performance" on a en effet naturellement tendance (tout du moins c'est mon cas mais à lire les commentaires il me semble que je ne suis pas le seul) à rapprocher cette notion d'autres activités pour lesquelles ce terme de "performance" est souvent utilisé. Il s'agit globalement du sport d'une part et d'autre part de certains arts dit "vivants", c'est à dire d'arts pour lequels l'acte créatif ou artistique est effectué "en live" devant le public, c'est à dire avec une simultanéité entre l'acte créatif/artistique et sa réception par un public (avec les risques que ceci comporte en terme de ratés éventuels, de variation de la prestation, la possibilité d'improviser etc...).

    Du coup en jeu de rôle ça donne une double idée:
    - Performance au sens artistique, c'est à dire une simultanéité entre l'acte créatif et l'accès du public à cet acte créatif. C'est pour ça que l'on pense directement à l'improvisation, parce que si un ou l'ensemble des joueurs a préparé à l'avance énormement de choses pour la partie on perd nécéssairement cette idée de simultanéité (le public étant ici les joueurs, voire un public qui assiste à la partie).

    - Performance au sens sportif, c'est à dire optimisation du ratio effort/résultat. Cette idée nous renvoit assez naturellement aussi à la pratique de l'improvisation, qui implique un effort minimal de préparation vs. un très gros effort au moment du passage à l'acte du "jeu de rôle" en lui même.


    Du coup en partant du sens généralement donné à la notion de "performance", un jeu de rôle serait effectué "en performance" lorsqu'il réunit cette idée de simultanéité de l'acte créatif ou artistique avec sa réception par un public (avec les avantages et les inconventiens propres à ce mode de création) et une recherche d'une optimisation du ratio effort/résultat dans la réalisation de cet acte créatif.

    Concernant la finalité poursuivie par l'acte créatif, il me semble qu'il s'agit d'une problématique différente de la question de la "peformance", et qu'elle relève d'un choix distinct fait par les joueurs quant à l'objectif poursuivit par leur activité et non aux modalités de réalisation de cetet activité.

    Du coup en écoutant le podcast j'avais parfois l'impression que la description donnée par les intervenants fleurtais avec cette définition (surtout la partie ratio resultat/effort, comme par exemple le fait de choisir de se comporter d'une certaine manière pour faire que les autres personnes à la table s'éclatent), mais qu'il y avait aussi des idées qui s'en éloignaient.

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  10. Merci beaucoup pour ce podcast ! Comme je l’ai dit ailleurs c’est super intéressant de voir ce qui infuse ou pas (ou comment) dans les théories qu’on propose.

    Je comprends qu’on mette l’accent sur les aspects les plus ultimes de parties jouées en performance avec les curseurs poussés à fond, parce que c’est ce qui est le plus saillant. Mais je voudrais néanmoins souligner que pour moi "jouer en performance" et "jouer au JDR" a longtemps été la même chose. L’étiquette posée sur ma pratique me permet de pointer une différence d’attentes, de valeurs, de plaisirs… par rapport à d’autres approches rôlistes plus évidentes. Mais au fond il s’agit simplement de "jouer au JDR".
    Je pense qu’il est important de ne pas fantasmer le JEP comme quelque chose d’extrême, de nouveau ou de totalement à part, histoire d’éviter de générer de grandes attentes et de grandes déceptions. Histoire aussi d’éviter à quiconque de s’appuyer sur son approche en JEP pour s'imaginer joueuse d’élite ou d’exception. Nous jouons juste au jeu de rôle.

    Je permets d’ajouter quelques liens cités dans le podcast en plus des deux articles de base :

    - Performance OSR, voir l’OSR comme un canon esthétique à investir
    https://jenesuispasmjmais.wordpress.com/2018/10/16/performance-osr/

    - Performance unilatérale, l’approche mainstream du jeu en performance est un jeu de MJ
    https://jenesuispasmjmais.wordpress.com/2019/01/18/performance-unilaterale/

    - Le game-design dans le jeu en performance, une liste de mécaniques qui conviennent particulièrement bien pour du JEP en vibration
    https://jenesuispasmjmais.wordpress.com/2018/07/06/le-game-design-dans-le-jeu-en-performance/

    Je conseille aussi la plupart des articles de kF sur le blog Ristretto Revenants, où se déploiera probablement la prochaine étape de la théorie de la joueuse.
    Notamment un début de réflexion sur le play-design par ici : https://ristrettorevenants.blogspot.com/2019/03/play-design-theorie-roliste.html

    Eugénie

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  11. En performance ou en représentation, Eugénie ?

    Je trouve que le mot performance entretient une notion d'efficacité qui ne me plaît pas du tout, dans le cadre d'une activité d'improvisation créatrice.

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