jeudi 17 mai 2018

Podcast One Shot N°62 : Dog eat Dog, de Liam Liwanag Burke






(Durée 01 : 49 : 19)
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Sur la page de son Kickstarter, le jeu de rôle de Liam Liwanag Burke, Dog eat Dog nous était vendu comme un jeu amusant et convaincant au sujet du colonialisme et de l'assimilation dans les îles du pacifique. Pendant la partie, un joueur/joueuse incarne le colon, c'est le/la maître du jeu. Les autres joueurs/joueuses incarnent les personnages colonisés...


Avec Adrien, Frédéric et Antoine, nous savons parfaitement à quoi nous attendre. L'exposition des règles suffit, en apparence, à saisir le propos de l'auteur. Mais en réalité, nous allons découvrir plus qu'un jeu sur la colonisation, un jeu sur les dérives de l'autorité elle-même...

Bonne semaine à tous ! Portez-vous bien et surtout jouez bien !

6 commentaires :

  1. Merci la Cellule pour cette émission passionnante et vraiment carrée. C'est un jeu qui mérite clairement le coup de projecteur.

    Le jeu est désormais en formule "paie ce que tu veux" sur la boutique DriveThruRPG.

    Pour un autre regard sur Dog Eat Dog, l'article de SeatDownAndShutUp qui me l'avait fait découvrir existe en français sur PTGPTB : http://ptgptb.fr/critique-dog-eat-dog

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    1. oups : c'est bien entendu Shut Up and Sit Down le nom de ce très bon site qui traite de tous les types de jeux de sociétés

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  2. Excellent podcast. Je me demande, comme l'un d'entre vous le dit, dans quelle mesure ce jeu pourrait s'adapter à n'importe quelle forme de discrimination...

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  3. Depuis l'enregistrement du podcast, j'ai regardé la série "Dear White People", qui traite aussi de discrimination et des rapports des discriminés aux discriminants. J'ai retrouvé énormément de similitudes entre les archétypes de situations/réactions de DWP et ce qui se passe en partie de Dog Eat Dog. Depuis, je pense bien que ce jeu peut rendre avec une certaine justesse tout forme de discrimination.

    Cependant, vu que les fictions qu'il crée sont soumises à une horloge qui tourne très vite, je confirme que le jeu pousse à une crise de conscience rapide des personnages. Très efficace, mais ne permettant jamais d'envisager la résolution, la discussion, la confrontation du noeud du problème : la position d'autorité.

    Ce jeu te fout une baffe en pleine tête, mais ne te permet pas, en jeu, d'adresser ces questions. Il te les balance au visage très efficacement et te laisse à en discuter hors jeu.

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  4. Merci. Je suis métissé (3/4 blanc, 1/4 noir) et j'ai 20 ans d'Afrique (Libreville, Gabon) derrière moi. Et j'ai pleuré en vous écoutant. Puis j'ai acheté le jeu. Merci.

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