jeudi 16 février 2017

Podcast JDR : Le bilan des Petites Choses Oubliées






(Durée 01 : 44 : 02)
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C'était en Mars 2015. Tu t'en souviens ? Le printemps était en retard. Il faisait très froid et nous venions de recevoir Les Petites Choses Oubliées de Sylvie Guillaume et de Christoph Boeckle. J'ai déposé le jeu sur le bar et j'ai pris cette photo. Ce jour-là, nous avions joué ensemble... Je suis toujours trop excessif et je t'ai dit que ce jeu était génial et qu'il allait tout cartonner ! Pour moi, ça ne faisait aucun doute...


Voilà bientôt deux ans que le jeu est sorti, mais nous sommes toujours en hiver. Tu ne crois pas qu'il est temps de faire le bilan ? Que nous a-t-il rapporté ce jeu de rôle ? Nous en discutons avec toi, auprès d'un feu mourant. On se rappelle de nos ambitions, devant ces résultats décevants. Était-ce le bon prix ? Était-ce le bon thème ? Avons nous fait les bons choix ? Qui est donc ce public, qui veut la démocratisation du jeu de rôle, mais qui n'achète jamais ces jeux qui sortent des sentiers battus ?

Bonne semaine à tous. Portez-vous bien et, surtout, jouez bien !

17 commentaires :

  1. Je n'ai pas acheté les petites choses oubliées mais pour ma part, je vois plusieurs raisons, plus ou moins clairement évoquées dans ce podcast, pour que le jeu n'ai pas fait davantage de ventes:
    Le théme (intimité dramatique)
    le modus operandi (à deux, plutôt un homme une femme)

    Cela revient à prendre un marché de niche dans un marché de niche, ça devient compliqué.

    Je suis tout à fait d'accord avec Fly (Flavie?)pour dire que ce n'est pas en vendant le jeu à pas cher que cela se vend plus, surtout sur un objet menant à une activité qui prend du temps. Et en vendre 2 fois moins deux fois plus cher reviendrai au même. Je ne connais pas le packaging, je ne peux pas évaluer un prix que je serai prêt à mettre mais quand on voit que Pathfinder vend ses bouquins 50 euros etqu'il en faut 3 minimum pour jouer selon le canon, ça laisse rêveur...

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  2. Bonjour,

    après écoute de ce podcast, j'avais envie de laisser un commentaire. Je tiens tout d'abord à préciser que je n'ai aucune expérience de l'autoédition littéraire et ludique, tout au plus suis-je un rôliste du dimanche. L'expérience la plus proche que je pourrais partager est d'avoir réalisé des documentaires cinématographiques de manière indépendante.

    Une chose m'a pas mal interpellé à l'écoute de ce podcast, c'est la place de la communication dans le projet professionnel des Petits Choses Oubliées. J'ai l'impression (peut-être à tort) que cette place a été minimisé, voir oublié dans le temps et le coût du projet.

    Comme il a été dit dans le podcast, l'offre du jeu de rôle est aujourd'hui très importante. Il difficile d'attendre d'un jeu indépendant, sur une thématique différente, sous une forme différente, qu'il ne fonctionne que sur le bouche à oreille. La communication autour du jeu est nécessaire pour avoir un jeu réellement fini. Surtout quand on voit l'investissement en temps et en matériel que ce jeu représente pour les auteurs et le soin extrême apporté pour faire un "beau" jeu.

    L'image que j'ai en tête est une belle peinture, que le peintre accrocherait dans sa chambre en espérant que les rares visiteurs en parlent, plutôt que dans une galerie dans une rue à grands passages.

    Le choix de ne pas communiquer sur FB est un positionnement personnel qui ne peut être pertinent que s'il est remplacé par une communication par d'autres médiums. Pour un objet beau physiquement, les conventions sont un passages obligatoire me semble-t-il. Et le coût des conventions aurait du être prévus dans le coût de production du jeu. Se déplacer en ludothèque aussi par exemple. Rencontrer plus de boutiques et de librairies pour négocier la vente du jeu. Rencontrer d'autres auteurs peut-être. Voir d'autres façons encore.

    Un exemple me vient en tête. L'une des grandes réussites du jeu vient en partie du travail de la photographe qui a illustré le jeu. Avez-vous pensez à des expositions de grands tirages des photographies, avec la possibilité d'acheter/tester le jeu? Dans des galeries, des librairies, des magasins, des salles publiques...

    Ce travail d'éditeur/distributeur est à mon sens obligatoire, qu'il faut analyser, prévoir et dès lors l'idée d'éditer le jeu se fait sentir.

    Bien sûr, loin de moins l'idée de vouloir expliquer comment faire alors que je n'ai pas l'expérience dans ce domaine précisément, mais tout cela m'interrogeait.

    Je vous souhaite malgré tout une bonne continuation, et si je ne suis pas le public pour ce jeu, il reste dans un coin de ma tête comme idée cadeau un jour :)

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    1. Hello Gaëtan

      Merci pour ton message. Oui, tu as raison, n'avons pas fait assez de communication. On pourrait se justifier, pinailler, etc. mais il est vrai qu'on n'a pas mis le paquet. Ce n'est pas notre fort.

      Ce que Sylvie met en avant, c'est que nous n'avions ni le temps, ni les compétences, ni les moyens pour en faire significativement plus (payer des gens pour nous aider ou faire plus de déplacements ou organiser des événements). Et c'est tout le nœud du problème. Pour pouvoir faire plus comme tu le décris, on devrait travailler moins à côté ou pouvoir investir plus d'argent. Or, même si on vendait aussi bien qu'un Sens, Prosopopée ou Chrysopée (qui ont fait de jolis scores, mais rien de mirobolant non plus), ça ne serait pas intéressant financièrement (et pourtant nous n'avons pas des salaires de ministres). Et rien ne nous promet des chiffres comme ces trois jeux, encore moins de les dépasser, même avec un appareil de comm du tonnerre.

      Ce que nous soulignons, c'est que le modèle de l'indépendance nous a paru difficile à tenir dans le monde francophone. Pour nous, on chercherait, pour d'éventuels autres projets, à partir avec des visées modestes dès le départ et donc ne pas chercher à en faire trop au niveau de la publication (réalisation de l'ouvrage, communication, diffusion, etc.)

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    2. Il est difficile de juger exactement l'impact de la communication sur la vente, mais à mon avis, il est important et il ne peut-être mis de coté.
      Ce n'est pas pour rien qu'il constitue une part importante (voir parfois, majoritaire!) du budget d'une œuvre culturelle édité sur le circuit classique. Il n'assure obligatoirement pas la réussite

      Comment vendre une œuvre que personne ne connait? Lorsque je tape "Petites choses oubliées" sur google, aucun lien m'amène sur votre site pour acheter le jeu. Il faut d'abord passer par un autre site, qui en parle pour une raison X ou Y, et qui propose peut-être le lien vers votre site, et enfin l'achat du jeu.
      Si je n'avais pas écouté le podcast, je n'aurais jamais découvert ce jeu, qui n'est dans aucune conversation d'un groupe FB de rôlistes à 4.000 membres, aucun sujets d'un forum de 5.000 rôlistes.

      Ma conclusion est que si un auteur n'a pas les moyens physiques ou financiers d'assurer une communication, même 10 min par jour sur internet à faire des sujets/répondre à des messages/discuter sur les forums, ca risque d'être fort fort compliqué.

      Mais avez-vous pensez à la solution d'un collectif ? Mutualisez ses forces avec d'autres auteurs indépendants pour alléger certaines dépenses, et maximiser la communication. J'ai l'exemple en tête d'un collectif d'auteurs indépendants et tous débutants/inexpérimenté qui ont sus se regrouper pour partager le travail, les connaissances, les expériences et les frais et il sortent maintenant un ouvrage tous les 3 mois, qui se vendent très bien.

      Le fait d'être une dizaine à permis également de développer une communication efficace, large, que se soit sur différents réseaux internet ou lors de festivals, conventions, etc. (plus facile de trouver chez qui loger, ou d'envoyer au moins 1 membre à tel ou tel évènement.)

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    3. Salut Gaëtan

      Désolé pour le temps de réponse, nous croulons sous les commandes depuis ce podcast! (Je rigole, même si c'est vrai que le podcast a finalement eu un impact très correct: au moins 4 en papier et 4 en pdf, nos premiers).

      C'est vrai que le site internet est une catastrophe. Je n'ai jamais compris comment améliorer son ranking. On est cité par les Ateliers, la Cellule, plusieurs blogs et sites, on a une présence sur l'unstore (même hébergement que la Forge)... et tout sauf notre site apparait... je n'y comprends rien. Si quelqu'un sait s'y prendre...

      Après, le public cible de notre jeu s'ignore probablement en grande partie, et ne sait donc pas qu'il faut chercher un site qui vend un jeu étrange. La communication par forum ne touchait qu'un sous-ensemble de notre public cible. Ce n'est pas pour autant qu'il faut ignorer les forums, puisque c'est là qu'on peut toucher la seule partie de notre public identifiée. On espérait qu'il y aurait un rapport de partie ou deux par d'autres personnes (on n'est pas super intégré sur la plupart des forums, et débarquer juste pour faire de la pub ça peut être mal vu), mais ça n'a pas été le cas.

      Sur l'aspect de la mutualisation, j'ai pas élaboré sur cette discussion Google+.

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  3. Je me souviens avoir adoré le packaging du jeu, son originalité et son esthétique, et avoir failli l'acheter pour ça. Failli seulement, parce que le thème ne me parlait pas du tout ; je savais que je n'y jouerais pas. Il y a beaucoup de jeux, et mon budget est réduit. J'ai privilégié les oeuvres de Thomas Munier, Fabien Hildwein ou encore Vivien Féasson. Pour moi, le thème, le jeu à deux joueurs et la communication réduite sont les principaux facteurs du faible nombre de jeux vendus. Je souscris totalement au commentaire de Gaëtan ci-dessus. Ca me rappelle un de mes propres projets, Supertension, pour lequel je ne parviens même pas à trouver de testeurs. Quand un jeu sort trop des sentiers battus, ou s'éloigne des attentes des joueurs, la cible potentielle de clients est forcément extrêmement réduite...

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  4. Et envoyer des exemplaires en service de presse aux trois principaux magazines francophones de jdr, ou à certains sites grand public. y avez-vous songé ? Il ne faut pas croire, les chroniqueurs de Casus, D6dent ou Jdr Mag ne jouent pas qu'à Donj'. On avait chroniqué avec plaisir la trilogie d'Emily Care Boss sur le Grog. Breaking the Ice avait été jeu du mois, d'ailleurs. Si le jeu est aussi bon et beau que ça, je ne veux pas croire qu'il ne taperait pas dans l'oeil d'un(e) critique.

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    1. Pour le GRoG, il me semble que sa politique a beaucoup changé depuis l'accueil de BtI et qu'aujourd'hui un jeu comme LPCO serait refusé sous le motif que ce ne serait pas du jeu de rôle.

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    2. Hello Thom'

      Nous avons transmis plusieurs services presse, dont un au Grog qui nous a gentiment expliqué qu'on n'entrait pas dans la ligne éditoriale, un à D6dent qui nous a mis dans le Fix (mais pas dans le mook) et un à JdR Mag qui n'a pas donné suite. Le Maraudeur nous a couvert comme un autre jeu, tout en précisant que c'était un jeu à ne pas mettre entre les mains de n'importe qui. C'est vrai que du coup on n'a pas essayé Casus, peut-être à tort, au vu de la ligne éditoriale "gros jeux" qu'ils avaient à l'époque (aujourd'hui j'essaierais, vu les petits jeux "narratifs" qu'ils publient).

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  5. Très bon podcast, juste une question pourquoi tant de haine envers ce pauvre cthulu ?

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  6. Sinon pour trollmaric, pourquoi ne pas essayer l'impression à demande ?

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  7. Ce commentaire a été supprimé par son auteur.

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  8. Bonjour,

    Merci pour cet excellent podcast, est-ce que Sylvie et Cristoph ont une estimation du temps total passé à la conception du jeu ? Même si j'imagine qu'il est difficile à totaliser.

    PS : Je fais partie des innombrables auditeurs invisibles qui écoutent la Cellule via le site. Mention spéciale à l'attention portée à la qualité de la captation par Romaric, et à l'intelligence des intervenants. Longue vie à vous les gars et les filles !

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  9. Bonjour,

    je voulais réagir au coup de gueule de Romaric par rapport a Facebook. Je pense personnellement que si il ne me vient pas à l'idée de le partager, c'est parce que je ne pense pas que ce réseau social soit pertinent pour ce genre de contenu.

    C'est triste puisque c'était tout l'intéret pourtant, toucher des gens non initiés. Mais est ce que mes amis qui ne connaissent rien au jeu de role vont ne se serraient ce que comprendre la publication partagé. C'est écrit en bas qu'il s'agit d'un podcast sur de réflexion et d'analyse sur le jeu de role. Déjà quand on n'y connait rien en jdr, peu de chance que ça intéresse. Mais quand on voit "analyse" et "réflexion" je pense que ça doit faire encore plus peur aux gens. Vous avez raison de le marquer puisque c'est la vérité, mais je ne vois pas comment quelqu'un d'extérieur peut avoir la volonté de cliquer. Un document uniquement sonore de 2h quand la personne à la base se balade sur facebook pour voir la dernière connerie... Peut être qu'il y a aussi de la lacheté de ma part. Les rolistes sont encore dans le cliché pour beaucoup de monde, et je n'ai pas forcément envie non plus d'avoir cette étiquette (éronné certes) quand un employeur ira visiter mon compte.

    Je pense que les analyses de la cellule sont une niche dans une niche aussi. Beaucoup de rolistes veulent uniquement jouer a leur jeux avec leur pote sans se prendre la tête. Pas sur que tout les joueurs aient la curiosité de s'intéressé a la scène "underground" du jdr, ou meme analyser de façon aussi pointu les jeux qu'ils entrevoient.

    Par contre il y a d'autre partage a faire, plus ciblé je dirais. Je trouve plus pertinent de parler de jeux comme Shades, Dogs, Miles Christi aux gens que je fréquente lors des parties. Mais en parler avec mes mots, pour inciter a creuser et puis faire germer l'idée que tout les jeux ne se ressemblent pas. Que l'on peut avoir un système qui porte des idées plutot qu'un essaye juste d'être le moins génant possible. Et puis entre une campagne de Game of thrones, lancer une de Sens avec les meme joueurs.

    Pour revenir sur la scène indé du jdr, je dirais que le jdr tout publique est un peu redevenu a la mode tout de meme (notamment avec les nombreux youtubers). Meme si ça reste marginal a associ au geek forcément, puisque leur publique étant celui la de base. Il faut maintenant prendre d'assaut des endroits comme le forum jdrvirtuel. Tout ces nouveaux joueurs qui veulent faire du D100 n'ont juste qu'a être mis au courant. Proposer des parties de jeux indé. Quasi tout le monde se connait, indirectement. Et le virtuel est un vrai marché je pense. Je conçois que les auteurs n'ont pas pour volonté première que les jeux soient jouer de la sorte par contre, voir même que certains soient injouable même (Les petites choses oubliés par exemple). Mais être actif sur ce genre de plateforme a je pense plus de sens que sur facebook. L'atelier imaginaire c'est bien mais ce sont des gens déjà acquis qui vont aller le chercher dans ce sous forum, ce n'est donc pas visible ou très peu pour des nouveaux joueurs potentiels.

    Bref, continuer comme ça en tout cas. Courage aussi, ce n'est pas une chose facile de vouloir vivre de sa passion. Mais un jour vous dépasserez les grandes licenses en ventes, vous aurez un role aussi important que les cahiers du cinéma. On parlera de la nouvelle vague roliste française avec la cellule, et aux USA avec la forge. Ca prend juste du temps que les gens se lassent d'une vielle pratique qui reste relativement récente déjà.

    Au plaisir de vous écoutez de nouveau !

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  10. Je viens d'acheter mon exemplaire de Les Petites Choses Oubliées. Et c'est grâce à La Cellule. Merci, ce que vous faîtes est utile. Je compte l'utiliser comme exemple de ce qu'il est possible de faire en JDR.

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  11. Très intéressant. je viens de mettre un +1 sur l'article :) (PS 1 : je like peu via facebook, car je n'ai pas envie que mes connaissances voient l'intérêt que je porte au JDR et à la cellule par exemple. PS 2: je passe par le blog pour écouter moi, suite à un post facebook).
    Mon commentaire concerne plus Romaric et ses jeux.

    Ton (on peut se tutoyer, sinon je dois éditer tout le message ?) coup de blues à la fin du podcast laisse songeur (difficultés de gagner sa vie dans ce secteur).
    J'ai acheté pas mal depuis 12 mois en crowdfunding (mon retour après 20 ans d'absence JDR, et aussi la découverte de la Cellule), et je pense me laisser tenter un des ces quatre par Sens (mais pas évident de trouver des joueurs "mûrs" pour y jouer, pas sûr d'être prêt pour le lire aussi).

    Pourquoi ne pas proposer une version améliorée/augmentée (voire collector) de Sens via une plateforme (BBE, ulule) pour attirer les collectionneurs et acheteurs compulsifs (tu te demandais pourquoi les auditeurs n'achetaient pas. Mais il y a tout ceux qui ne connaissent pas aussi).
    Ca donnerait un bon coup de visibilité, une rentrée de cash sans "risque", un moyen de se faire plaisir avec une édition limitée. Même si tu ne partages pas l'idée du livre "objet", on ne peut nier que c'est ce qui fait le plus souvent vendre (y compris des boite cartonnée à 20 € vide, et ça marche).
    Indépendant, ne veut pas dire de ne pas utiliser les mêmes ficelles (et ça ne veut pas dire prendre ses clients pour des pigeons, mais leur vendre ce qui leur fait plaisir).
    Pourquoi ne pas diffuser plus sur Youtube ?( les podcasts, même sans vidéo, ça marche et la plateforme et douée par attirer du trafic).

    Enfin bref, ça mériterait presque un sujet sur "l'art de vendre", quand on voit comment Black Book et Sans détours récupèrent le "pouvoir d'achat/vote", ça parait presque trop évident/simple.
    Surtout quand on compare à ce que donnent, sans compter, les petits "indé"... (tout ça pour dire, ne lâche pas, même si je n'ai jamais lu aucun de tes bouquins, j'aime vous écouter, c'est enrichissant... D'ailleurs pourquoi ne pas tenter de faire un Tipee pour le contenu audio, après tout... mais je crois que c'est pas dans ta philosophie...)

    Et j'y pense, pourquoi ne pas proposer un petit sondage à l'occasion (via un google forms) à tes auditeurs, pour mieux connaitre leurs attentes (car au final, il y a beaucoup d'incertitudes à l'écoute du podcast, plus cher, moins cher??) (ont-ils joué à Sens, l'ont-ils acheté, pensent-ils le faire, etc. etc., )

    Aller je passe au podcast suivant, merci !

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    1. Salut Florent !
      Romaric est occupé ailleurs, pas sûr qu'il ait le temps de lire les commentaires ces temps-ci. Mais si tu lui écris directement à son adresse mail, je pense qu'il prendra ensuite le temps de te répondre quand il sera plus disponible.
      A la prochaine !

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