jeudi 10 janvier 2019

Playtest N°23 : Minuit pour toujours...






(Durée 02 : 19 : 03)
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Minuit pour toujours est un jeu de rôle sur la post vérité directement inspiré du Château de Kafka, de Brazil, de 1984 et de toute la politique de Donald Trump. Trois ministres (des MJ) à la solde d'un directeur général (super MJ) cherchent à attirer le citoyen (pauvre PJ) dans leurs filets. Tous sont incarnés par des participants, tous peuvent perdre ou gagner...


Avec Fabien, Flavie, Matthieu, Antoine, Jérémie, Valentin, Adrien, Natacha, Maxime, Dorian et Le Guy, nous playtestons ce jeu de rôle pour vous. Malheureusement, la partie ne se passe pas tout à fait comme prévue. Le podcast qui s'en suit déchaine franchement les podcasteurs. Le jeu soulève des questions, des rumeurs et des réserves. Bref, c'est la première foire d'empoigne de l'année !

Bonne année à tous et à toutes ! Portez-vous bien et, surtout, jouez bien !

21 commentaires :

  1. Ça me fait un peu rire d'entendre parler de Trump associé à l'ère post-vérité alors que tout les médias de la planète (financé par le grand capital il me semble) sont anti-Trump... Elle est devenue assez bizarre la "gauche"...

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    1. Ce qui est surtout notable, c'est le mot "la" dans votre expression "la gauche". Il y a "des" gauches depuis au moins deux cent ans.

      Cette critique, étant issu de parents d'avis politiques très divergents : mi-droite forte d'un coté, mi-gauche socdem soixante-huitarde de l'autre, je la connais par coeur : vous manquez peut être un peu d'éducation politique si vous résumez votre gauche à "la" gauche.

      Un peu comme le gauchiste lambda que j'ai pu être à 20 ans parlant de sa droite comme étant "la" droite (ou encore "les fascistes", j'ai fait cette erreur pendant dix ans), d'ailleurs.

      Des médias pro-trump existent parfaitement. Qu'ils résonnent moins en France me parait être l'évidence même : vous trouverez peu, mais vous en trouverez, de média pro-tel leader politique étranger dans notre pays, simplement les médias qui veulent se vendre en France vont avoir du mal à faire la promotion d'une marque de lessive interdite en France.

      Pardon, j'ai dis marque de lessive ? Je voulais dire politicien.

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    2. (je pense écrire un guide de survie lorsque votre mère vote Taubira et votre père Sarkozy :) :) :) )

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    3. Alors déjà, se plaindre des mises dans le même panier et dire "TOUS LES MÉDIAS DU MONDE" sont contrôlés par le Grand Capital" c'est juste ridicule.
      Ensuite on peut être capitaliste et anti-trump, pour des raisons de divergence stratégique.

      Enfin, Arca, je ne sais pas que tu veux dire par faire l'erreur de dire que ce qui est à ta droite est la droite, mais dans le contexte actuel, je vois aucune différence entre la politique du PS et une politique de droite. Royal qui dès 2007 voulait envoyer l'armée en banlieue (ce que Sarko ne proposait pas), Hollande avec sa loi travail et sa casse du transport public, Valls avec ses sorties autoritaires sur les migrants ou les musulmans, finalement c'est clairement à droite. Il reste Merluche que les mous considèrent d'extrème gauche alors que son programme est moins ambitieux que celui du PS en 81.
      J'veux dire, c'est finalement assez logique de classer beaucoup de choses à droite !

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    4. Y a aussi "cette gauche" qui défend les mêmes projets libérales d'ouverture des frontières que le grand Capital (cette gauche qui ne représente plus du tout un danger pour le capitalisme).. Cette gauche anti fasciste qui brûle des livres et se comportent en fasciste.. Elle est pas la l'ère post vérité plutôt ?

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    5. @Jay : justement "classer beaucoup de choses" à droite ne fait pas qu'on parle d'une droite monolithique, mono-pensée.
      J'ai arreté de juger la droite en termes moraux.
      Si tu t'estime de gauche, en amalgament tout et son contraire, tu te trompe d'ennemi (et vice-versa).

      Ex (pour la droite) : les ultra-libéraux style Madelin sont pas les meilleurs amis des bonapartistes ultra-centralisants style Sarko. Qui eux même ne sont pas les meilleurs amis des Orléanistes, des Gaullistes, etc, etc, etc. Voir la vidéo youtube du troll du 16ième arrondissement de paris qui parlait de Sarko comme "d'un gauchiste".
      Et si tu ajoute la constellation d'avis différents de la fédération qui est le FN, il y a quand même de qui s'engueuler, même à droite qui est une structure très verticale, perçue de l'extérieur en tout cas (je sais que beaucoup de votants à droite votent pour avoir une direction claire, par exemple.
      C'est cette direction claire qui, ne convenant pas aux avis des gens de gauche, va être caricaturée comme "fasciste".
      C'est ce type d'amalgame fallacieux, associé à la défaite des éduc de rue (non voulue mais sans moyens et avec autant de connards dans la hierarchie... que veut tu faire ?), qui transforme des pompiers en flics pour certains des chauds des cités.

      Et vice-versa: les essais pour accroitre la solidarité en France par les gouvernements de gauche sont considérés par les gens de gauche comme "communistes".

      On ne va pas très loin en s'arretant aux filtres qu'on met sur les têtes des gens. Ou alors on se complait à se traiter de racistes, fascistes, communistes, etc, pour des gens qui ne sont ni les uns, ni les autres.

      Ca défoule, ok, mais ça sert à rien, strictement rien, dans le débat politique.

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  2. Plus globalement on observe une tendance d'une partie de la population à contester la réalité de tout ou partie des éléments de fait qui contredisent leur opinion ou leur idéologie. On passe du fake news à la théorie du complot, l'idée étant d'éviter un potentiel débat en empêchant la possibilité de s'appuyer sur des données factuelles qui sont souvent le seul outil pour sortir d'un pur affrontement entre deux dogmes.

    C'est un signe de radicalisation fort des courants d'opinion car il présupose que l'adversaire idéologique est par nature un manipulateur avec lequel il est impossible de discuter, ce qui laisse comme seule option l'unilatéralisme politique et éventuellement la violence.

    C'est une réthorique que l'on retrouve chez Trump qui l'a grandement popularisée à travers la notion de "fake news", mais aussi aujourd'hui dans un mouvement comme celui des gilets jaunes.

    La différence avec les médias grand public c'est que ces derniers influent sur l'opinion en mettant plus ou moins en avant telle ou telle donnée ou information. Mais il est plus rare de voir un média grand public nier en bloc la réalité d'un fait au soutien de tel ou tel agenda politique.

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    1. Ok donc si on critique la désinformation médiatique, on est tous dans le même panier avec Trump et les gilets jaunes ? Tous dans un grand panier alors que Trump est président d'une grande puissance et les gilets jaunes sont un mouvement citoyen... Étrange comme amalgame douteux...

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  3. Bon, j'en suis juste avant l'intervention de Natacha autour de 1h30, mais j'ai l'impression d'assister à un bel inventaire de dysfonctionnements sim.

    Il y a tellement à dire sur le sujet !

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    1. Par exemple : les plaidoiries esthétiques en concurrence censées être résolues par l'arbitrage sim du secrétaire général.
      Ca ne peut pas fonctionner en synergie : les joueurs ont chacun des aspirations différentes. Le caractère le plus fort va soit privilégier le caractère ludique, ce qui frustrera FORCEMENT le joueur pur-sim qu'est le secrétaire, soit privilégier le caractère narrativiste, ce qui frustrera FORCEMENT les joueurs muselés (puisque les droits et les temps de paroles sont très imposés), soit, non rien. Le coté sim est forcément déglingué, puisqu'il n'y a aucun canon esthétique en commun. Donc pas de célébration (ou alors chacun dans son coin : autant lire un livre).

      Et ce n'est qu'un exemple parmi des sujet longs et complexes à présenter.

      Un autre exemple : sur la narration partagée, celui qui touche à mon perso me tue mon immersion sim. Je suis très possessif sur la fiction interne de mon perso. Comment s'immerger ou explorer ses sentimetns internes lorsqu'un externe vient te dire "bon, tu pense ceci cela, tu trouve ceci très beau, et tu es amoureux de tel ou telle".
      Ca ne marche pas, ne marchera jamais chez moi. Je suis complètement réfractaire à ce type de "gameplay". J'ai un grand mal à être télécommandé sentimentalement.
      Or, le jeu marche surotut autour de ce type de mécanisme. Une chose peut être contredit. Pourquoi pas.
      Sauf que puisque les personnes ne peuvent pas se couper parfaitement la parole, cela provoque des attentes "au feu rouge" qui ne sont pas équilibrées.
      Lorsque, sur le front "critique vs le monde" (ou zapette) qu'est le citoyen vs les ministres, un ministre ou deux n'obtiennent plus la parole pour que des tension ne soient plus résolues.
      OR, ne pas chercher à résoudre chaque tension, c'est une faute majeure artistiquement parlant.
      On ne termine pas un morceau de musique sur un II-V, eh bien c'est pareil en gamedesign. Resolvez vos tensions, sinon c'est pas terminé.

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  4. (pas terminé, ou dysfonctionnel, si vous laissez le jeu comme ça).

    Il y a d'autres sujets sur lequel j'ai d'énormes réserves (économie, rythme, agentivité...).

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    1. Proposition de hack:
      - les ministres deviennent des candidats d'une émission de télé-réalité, le citoyen est "la Voix", le secrétaire est la maison de prod ?

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    2. Il y a déjà d'autres préparations qui vont dans ce sens ou qui explore aussi le monde de l'entreprise (profondément déréalisant). Rien ni personne n'est épargné par la dissolution de la réalité.

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    3. A qui s'adresse ce jeu, et est il assez accessible ?

      Quand tu dit "rien ni personne n'est épargné par la dissolution de la réalité", est-ce cohérent avec la forme du jeu ?

      Les ministres:
      - envies sim
      - moyens narra
      - récompense lulu
      Déjà au niveau temporalité du jeu, te ma casse en 3 temporalité des joueurs (temporalité: passé = les envies, présent = les moyens, futur = les récompenses).
      Le jeu s'adresse a une combinaison de joueur très rare, une niche de joueurs.
      Il en faut 3, pas 2 ni 4, comme ça.

      Il te faut un citoyen:
      - envies nara
      - moyens sim
      - récompense lulu

      Et un secrétaire :
      - envies sim
      - moyens sim
      - recompense sim

      Le jeu s'adresse a 5 personnes qui n'ont pas les mêmes envies, les mêmes buts et les mêmes moyens, c'est pas très étonnant s'il BSOD de temps en temps.
      On pourrait appeller ca un jeu asynchrone.

      Pour forcer le trait un peu et mieux comprendre ce que je souhaite faire observer, je te poserais aussi la question : En plus de jouer a 5, avec la parfaite combinaison de temporalité de joueurs, est ce que jouer le soir du nouvel an est écrit dans la base ?

      "Rien ni personne", donc : "rien ni personne, a la condition que... Et que... Et que...".

      Il n'est pas facile, ce jeu.

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  5. Cela m'a rappelé l'ambiance d'un vieux jeu de rôle RétroFutur (2002) de même inspiration, hélas introuvable maintenant mais avec des fiches à lire sur LeGrog.
    On remarque tout de même quelques biais inhérents à l'exercice "testeurs en présences des développeurs pendant un débriefing" :
    - déplacement de la responsabilité de failles sur les testeurs "vous avez été nuls"
    - "tu n'as pas apprécié ou assez joué pendant la partie, c'est toi le problème pas le jeu !"
    etc.
    Attention je ne critique pas vraiment les créateurs, c'est un effet classique de ce dispositif de compte-rendu et Romaric dans cet exercice s'en sort très bien en distribuant la parole, en faisant parler les testeurs, en les défendant tout en préservant la susceptibilité des créateurs et les rassurant pour qu'ils ne se découragent pas non plus.

    En ce qui concerne la mécanique, en tant qu'auditeur je perçois un gros problème : un ministre peut ne pas jouer de toute la partie si le citoyen le décide ! J'avoue que je ne comprends pas cette mécanique si on fait le parallèle avec ma vraie vie de citoyen, parfois je subis les décisions/propagandes d'un "ministre" sans en avoir toujours le choix ou même en avoir conscience. Vu de loin comme ça, il me semble qu'un ministre devrait avoir le pouvoir de parole un minimum, s'il ne l'a pas eu depuis longtemps par exemple. Car être joueur et ne pas participer pendant 2 ou 3 heures à la partie je pense que c'est un problème grave de gamedesign. Sinon cela veut dire que c'est uniquement un "jeu pour commerciaux" (séducteur, grande gueule et manipulateur ^^) et donc qu'un joueur créatif timide serait assigné à jouer le citoyen et jamais un ministre.

    Autre point très important il me semble : à quoi sert vraiment le secrétaire général ?!
    J'ai l'impression que c'est un signe de gamedesign non finalisé, d'une certaine manière que les créateurs ont peur de laisser les joueurs seuls (ministres et citoyen/ne) avec la base écrite du système. La base écrite, des tables, des cartes ou autres mécaniques du jeu devraient permettre aux ministres et au citoyen de s'en sortir seuls sans super-mj super-chaperon pour savoir comment relancer, mener la partie et décider qui gagne et à quel moment sans avoir besoin d'un "secrétaire général" et en + créateur du jeu ce qui biaise encore plus la partie. Le jeu devrait être "auto-porteur". Et de plus comme le disait plus ou moins Flavie : est-ce que jouer le secrétaire général c'est vraiment intéressant pour la plupart des joueurs ? Surtout ceux qui viennent de la narration partagée. Remettre un MJ traditionnel dans un jeu qui pourrait s'en passer je trouve ça vraiment dommage.

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    1. Merci pour ces retours.

      En ce qui concerne la possibilité pour les ministres de ne jamais être interrogé par le citoyen, et de passer la partie en silence, il y a une première justification que c'est une sanction envers le ministre qui ferait trop souffrir le citoyen, il faut trouver le juste milieu. Dans les faits, dans tous les tests que nous avons faits, ça n'arrive pas ou très peu parce qu'avoir trois ministres précisément limite les possibilités de s'échapper: exclure complètement un ministre, c'est se couper des informations qu'il pourrait donner et que les autres ne veulent pas donne ou n'ont pas. Il m'est arrivé d'être trop "violent" comme ministre et d'être rejeté temporairement par le citoyen, mais il y revient toujours.
      Enfin, c'est vrai qu'une limite du jeu est de donner la part belle aux grandes gueules violentes. Mais Minuit, pour toujours est un jeu profondément violent, on essaie de recréer un cauchemar ludique. Quand j'y joue, ça me fait des effets de (bons) films d'horreur ou d'épisodes de Black Mirror. Donc en tant que co-créateur du jeu, j'assume cette violence.

      En ce qui concerne le Secrétaire Général, on peut se poser la question. Son existence, à l'heure actuelle, se justifie par le fait qu'il est détenteur de la "vraie" réalité, non-biaisée comme l'est celle des ministres: il apporte donc des éléments de fiction qui font avancer l'intrigue et il peut éventuellement relancer la partie. En tant que participant, il décide aussi à la fin qui est vainqueur, et donc interprète la partie, tandis que les ministres et le citoyen ne pourrait que difficilement faire une interprétation, étant à la fois juge et partie.
      Certes, des cartes à révéler ou des enjeux clairs comme le proposait un commentaire ci-dessus seraient possibles (même si coûteux en préparation, alors que les préparations sont déjà imposantes), mais je pense qu'on y perdrait beaucoup en finesse d'interprétation.
      Point secondaire: je ne crois pas qu'on puisse assimiler le Secrétaire Général à un MJ traditionnel, il ne lui ressemble que de loin. Ce n'est pas lui qui guide la partie (ou seulement à la marge) et il est silencieux quand se fait la fiction.
      Donc je reste ouvert à la possibilité de remplacer ce rôle (que personnellement j'aime beaucoup tenir) mais il faudrait alors trouver une solution vraiment efficace.

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    2. Ok effectivement cela ne semble pas si simple, mais est-il vraiment nécessaire d'avoir une "vraie" vérité dans ce jeu ? A l'écoute il semble justement qu'en fin de partie le ou la gagnante est celui ou celle qui a réussi à imposer sa réalité, et pas spécialement la "vraie" vérité du secrétaire général, et c'est ça que je trouve super intéressant en écoutant le debrief le fait qu'une vérité peut être imposée aux autres et dans le contexte actuel c'est génial d'avoir un jeu sur ce sujet.
      Et s'il existe une "vraie vérité" pourquoi ne pourrait-elle pas être créée partiellement par chaque ministre ? De plus ça ressemble davantage à la réalité, car on a tous une petite part de vérité ^^ mais jamais toute la vérité. Chaque ministre note sur des papiers des vérités "vraies" amusantes ou déstabilisantes en début de partie, et pourquoi pas même le joueur ou la joueuse en début de partie comme la "toupie dans Inception", et ensuite ces papiers sont dévoilés en cours de partie ou pauses à un ou plusieurs ministres, et cela devra donc s'imposer aux ministres qui seront obligés d'intégrer ces éléments comme de "vraies" vérités.

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    3. Effectivement ce sont des idées à tester et effectivement, le but de chaque ministre est de faire primer sa réalité, pas celle du SG qui de toute façon reste silencieuse ou du moins ne s'exprime qu'indirectement au Citoyen.
      Oui, on pourrait aller jusqu'au bout, dans une attitude complètement anti-positiviste et refuser l'idée d'une "vraie réalité". Je crains cependant qu'on ne soit rattrapés par des considérations ludiques: pour le moment je ne vois pas de moyen aussi efficace que le Secrétaire Général pour faire tenir les réalités des ministres ensemble. Mais évidemment, je dis ça sans avoir essayé autre chose.
      En plus de ça, il me semble essentiel que le Citoyen croie dans l'existence d'une réalité "vraie" incarnée par le SG et donc d'un possible échappatoire (et je peux le dire suite à des tests): quand le Citoyen ne croit pas à la possibilité de rédemption, d'échapper au contrôle des ministres, il ne s'amuse plus et il suicide son personnage.

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    4. Si tu ne peux pas te passer d'un secrétaire "Shérif / mr Propre" sim, c'est bien parce que ton jeu dysfonctionne au niveau sim.

      Le secrétaire n'est pas un joueur. C'est un arbitre.

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    5. Du coup, proposition de hack:
      - entraineur/secretaire
      - équipe/ministre
      - public ou juge/citoyen.

      Olive & Tom RPG :)

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  6. Désolé pour le "spam", mais les commentaires ici ne sont pas très adaptés pour modifier un message.
    Au niveau "vraie réalité s'impose au personnage", dans les histoires de voyage dans la folie, il n'y a pas ce thème tout le temps.
    Les héros peuvent aussi se perdre dans un système de réalité interne.
    Par ex: Substance Mort, Mulholland Drive. Chez Lovecraft, l'externe est "indicible, inexplicable" et la folie très interne.
    La réalité ne s'impose pas aux héros, ce sont les héros qui impose leur réalité au monde (cette thématique est une thématique arty très courante dans les années 60-70 - acide aidant, surement).
    Si le monde impose une réalité au personnage, tu es dans une logique déterministe qui, moi en tant que Citoyen, va me pousser au suicide (c'est l'une des raisons qui me fait détester Sens). Car je perd espoir d'inventer ma réalité (d'après ce que je comprends de Sens, c'est faux, tout du moins pas faux avant 30-40h de jeu mais faux ensuite. Or il faut que reste assis 40h).

    Si j'étais auteur ici, je ferais en sorte qu'il y ait une possibilité que le secrétaire puisse perdre l'autorité sur la simulation.

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