jeudi 18 décembre 2014

Podcast JDR : l'emballage






(Durée 01 : 30 : 47)
"Mais ne t'inquiète pas... Confie ton jeu à un éditeur. Il changera l'emballage, mais, tu verras, ce sera toujours le même jeu. Ce sera toujours ton jeu..." C'est Noël et comme le veut la tradition, on peut toujours rêver. En cette période de fête, nous allons tous emballer quelques jeux pour nos amis. Mais nos amis les éditeurs, eux, ils n'attendent pas les fêtes pour emballer des jeux de rôle. L'emballage, c'est leur métier. Alors, parlons-en.


Avec Darky, Maxime (Gnome), Adrien, Natacha et Flavie, nous nous interrogeons sur l'épineux problème de l'emballage des jeux de rôle. L'emballage est-il utile a l'accessibilité d'un jeu ? Qu'est-ce qui, dans un base de jeu de rôle, relève vraiment de l'emballage ? Après avoir déminés quelques paradoxes sorites, nous verrons que certains joueurs et/ou auteurs ont une vision réaliste des jeux tandis que les autres - les éditeurs très souvent - en ont une vision idéaliste. Au delà de cette distinction très confuse pour le moment, si la question se pose, c'est très certainement que nous n'avons pas encore accepté l'idée que le jeu est une œuvre et non un produit que l'on peut emballer à la légère.

Joyeux Noël, oh ! oh ! Trollolo ! Portez-vous bien et surtout jouez bien ! Nous vous donnons rendez-vous, l'année prochaine, le jeudi 8 janvier, pour un prochain podcast.

21 commentaires :

  1. Podcast super amusant à réécouter. J'étais plié en entendant tous ces petits lutins trollant gaiement.

    Je n'ai qu'un seul regret ne pas être parvenu à expliquer clairement cette idée du réalisme et de l'idéalisme du jeu. Ce sera un podcast à se refaire pour une prochaine fois !

    Joyeux Noël à tous ! A l'année prochaine !

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  2. Je suis de la nouvelle génération, j'aime ma tablette autant que vous aimez vos précieuses pages et j'aime ma collection électronique de JdR en pdf.
    Je me sens insulté par les propos obsolètes de Natacha et Flavie.
    Mais allez, bon podcast quand même.

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  3. A un moment je parle sans donner son nom d'un camarade: je corrige tout de suite cette erreur en vous disant d'aller voir le travail de Grégoire Veauléger!
    http://gregoireveauleger.fr/

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  4. Quelle bande de petits trolls!

    Sinon c'est un peu toujours pareil avec la cellule: c'est intéressant mais ça part un peu dans tous les sens.

    Plus sérieusement je ne partage pas le côté réactionnaire de Natacha car pour moi ce qui fait un bon jeu de rôle c'est ce qu'on en fait. Donc l'importance de l'objet est à relativiser. J'avoue j'ai une attitude très fonctionnelle vis à vis des objets. d'ailleurs pour la musique je suis passé au tout numérique depuis un moment.

    Pour revenir au jdr on note tout de même une explosion des souscriptions visant à proposer des version "deluxe" ou "collector" preuves que les rolistes sont aussi des fétichistes!

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  5. J'aime beaucoup cette question qui est de savoir si l’emballage change quelque chose à la base une fois terminée (le Val en boite et jeux de carte dédié)

    Personnellement je suis persuadé qu'une vraie œuvre arrête d’appartenir à son auteur du moment ou il finit de la créé. Comme une mère et son enfant. Du coup quelqu'un peu changer un emballage et arriver à rendre le jeu meilleur et faire évoluer le jeu indépendamment de son auteur originel.

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  6. Mortelle, la chanson en fin de podcast! Passez de bonnes fêtes de fin d'année, à l'avance meilleurs voeux pour 2015 et encore plein de podcasts qui déchirent.

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  7. Jean-Charles Duhamel20 décembre 2014 à 06:42

    L'emballage est important dans un marché sursaturé par rapport à sa clientèle. Tout simplement, si tu as le temps de faire une ou deux campagnes de jdr par année et que tu as quelques centaines de choix de gamme de jdr, dont une bonne centaine sur le thème qui t'intéresse et, qu'en plus, la plupart des jdr sont tous supers bons, alors tu as le choix d'aller avec le plus bel objet ou de passer quelques centaines d'heures à regarder quelques milliers de critiques de jeu sur legrog afin de voir tous les aspects des oeuvres disponibles. Pour te faire dire par tes joueurs que finalement ils ne veulent pas apprendre de nouveaux systèmes de règles.

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  8. Romaric, une question : et tous les joueurs qui n'ont même pas lu le livre parce que c'est le MJ qui leur raconte les règles et l'univers, ils jouent à quel jeu ?

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  9. Ils jouent à Sens, trop facile ! J'ai deviné tout de suite !

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  10. Blague à part, je ne vois pas où tu veux en venir ?

    Tous ces gens jouent au même jeu. Surtout si la base du jeu précise bien que seul l'animateur a besoin ou doit lire la base, non ? Tu ne crois pas ?

    J'ai l'impression qu'il y a un piège, et que je vais tomber dedans ;) hahaha =D

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  11. Bonjour!
    Si je puis me permettre, je pense que non, tous ne jouent pas au même jeu.
    Avant tout, c'est l'auteur, ou les auteurs, qui va/vont créer quelque chose, un univers, des règles, ou les deux en même temps. Ensuite, effectivement, il va y avoir un accord entre le/s auteur/s et le/s illustrateur/s, sur le moment, pour amener à penser visuellement le jeu concerné. Ce qui fait déjà au moins deux points de vue. Ce qui va en ressortir, c'est un accord interprétatif.
    Ensuite l'éditeur va proposer plusieurs possibilités pour éditer le jeu (taille, endroit de la pliure, livre ou boite, etc.). Cela met donc un second accord qui est toujours interprétatif: le style éditorial ajoute une vue interprétative sur le contenu en rapport au contenant.
    Le vendeur va présenter le jeu pour vivre. Il va donc le positionner d'une certaine manière et à un certain endroit dans le lieu de vente (réel ou virtuel) et va ensuite utiliser une argumentation, qui de toute façon sera personnelle (à moins de réciter quelque chose d'appris par coeur). Nous voici donc au quatrième niveau interprétatif.
    Une fois acheté, le jeu sera admiré, lu et interprété par le (peut être) futur MJ... nous en sommes au 5ème niveau d'interprétation. Il présentera le jeu, soit en donnant le maximum d'éléments, soit l'inverse, du jeu, mais il adressera donc son point de vue du jeu aux joueurs. Ce qui donne donc un sixième point de vue interprétatif.
    Ces six points de vue différents, en dehors de porter sur la même création au départ, portent sur les points de vue contextuels sur ce jeu, système et univers, qui aura donc été influencé par chacun, d'une façon plus ou moins importante, plus ou moins grande. Ce qui veut à mon avis dire que (et non ce n'est pas spécifique au JDR, même si là ça fait déjà pas mal de niveaux de points de vue^^) chaque jeu imaginaire représenté par l'élément représentatif est modifié, influencé, par les divers interprétations, et que de ce fait, oui ils sont tous uniques et ce malgré l'origine de tous, identiques ou non.

    Sinon, en ce qui me concerne je suis bien plus pour les versions papier qu'électroniques, mais je serais assez d'accord quant au fait que cela dépend bien entendu de la génération, de l'époque et des intentions représentatives.

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  12. Émission intéressante, beaucoup de dispersion, beaucoup d'idées dans tous les sens, mais toujours cette bonne humeur qui me donne un grand plaisir a vous écouter :)

    La chanson de fin de podcast m'a surprise, ça m'a fait très plaisir un petit cadeau comme ça ^^

    Globalement, j'ai l'impression que la majorité des problèmes sont des problèmes de communication, vous passez pourtant des heures a définir précisément certains termes, mais ça ne suffit pas, si vous pouviez brancher vos cerveau et communiquer sans le langage, une idée ou une solution plus profonde serait trouvée plus efficacement :)

    Peut être que les mots sont l'emballage de la pensée, qu'ils sont un peu tout moisis et mal foutus, mais au final... on les aime bien quand même :D

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  13. Je suis tout à fait d'accord avec " Langedecu " sur les intermédiaires comme niveaux supplémentaires d'interprétation. C'est d'ailleurs un point commun entre les oeuvres littéraires de façon générale, et les oeuvres de JDR (parce que oui, pour moi les bases de jeu de rôle sont aussi des oeuvres, et doivent être pensées comme telles). Si on rapproche le jeu de rôle du théâtre, on peut aussi voir l'interprétation du MJ comme celle du metteur en scène, et sur un plateau, la mise en scène est bien une interprétation.
    Cela veut aussi dire que si vous supprimez l'éditeur, vous rapprochez le créateur et les joueurs (et le MJ).

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  14. Pour ce qui est de donner un peu de corps à une bibliothèque numérique, essayez voir Calibre

    http://calibre-ebook.com

    Un chiffre intéressant sur les modes de lecture numérique : les liseuses représentent 10% des terminaux de lecture (face aux smartphones et aux tablettes) mais 50% des achats de livres numériques.

    Un blog sur le sujet :
    http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/

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  15. http://uneanneeaulycee.blog.lemonde.fr/files/2014/12/EBM089.jpg

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  16. Le débat sur les liseuses ou pas, c'est un peu comme de débattre si la couleur bleue est la plus belle ou si Justin Bieber est le plus beau ...

    Par contre, ma manière de "contribuer", c'est de rappeler la brillante opinion de T. Worstall :
    http://www.forbes.com/sites/timworstall/2014/07/18/close-the-libraries-and-buy-everyone-an-amazon-kindle-unlimited-subscription/

    En outre, j'aime bien avoir avoir un livre entre les mains, fait avec du bon papier pour lequel des arbres sont morts ! C'est toujours sympa d'avoir une édition collector d'un JdR qui fait beau dans l'étagère et pour laquelle des sacrifices ont été faits.

    Bon, je vais me coucher et reprendre ma lecture sur mon Kobo que j'adore avant d'aller me coucher.

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  17. > Le débat sur les liseuses ou pas, c'est un peu comme de débattre si la couleur bleue est la plus belle ou si Justin Bieber est le plus beau ...

    Je trouve que c'est très réducteur de dire ça. Le fait d'envisager les alternatives au livre a amené à réfléchir aux modes de lectures.

    On s'est par exemple demandé s'il était plus efficace de lire en mode page fixe ou page défilante (scrolling). Les études semblent montrer que l'oeil prend des repères et anticipe mieux en page fixe.

    Ce type de débat est latent depuis que l'on peut lire sur un écran d'ordinateur mais il n'est devenu prégnant que depuis qu'on envisage de remplacer le livre par les terminaux mobiles que sont les smartphones, les tablettes et les liseuses. C'est que, mine de rien, le livre de poche était un champion de la mobilité qui est devenu aujourd'hui un des sujet de l'informatique ;)

    Pour rebondir sur les échanges du podcast, j'invite vraiment tout un chacun à se faire prêter une liseuse pour tester l'expérience de lecture. Je ne parle pas d'une tablette mais bien d'une liseuse.

    Ca ne remplace pas le bouquin qu'on peut prêter à un enfant, comme le suggère Flavie, et récupérer tâché et déchiré :D mais ça le prolonge d'une certaine manière : on peut partir en vacances avec sa liseuse sans chargeur et lire 2 ou 3 ouvrages pris dans la bibliothèque qu'on a toujours avec sois.

    La liseuse en complément du bouquin donc mais avec un corolaire : il faut tordre le cou du PDF qui n'est pas du tout un support pour liseuse mais pour PC ou tablette.

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  18. Ce podcast m'a fait pensé à la dernière initiation au jdr que j'ai faites avec le jeu L'Anneau Unique. La première interaction des joueurs avec le jeu de rôle a donc été le livre de base, cette bande de geek, développeurs informatiques, habitués à passer leurs nuits sur des mmorpg ont tous eut les yeux qui se sont mis à briller en voyant... un livre imprimé !
    Ils l'ont regardé comme un "grimoire", un "livre des secrets" qui leur ouvrait les portes d'un imaginaire. Je me rappelle de ma découverte du jdr, de la claque que j'avais pris en découvrant les boites de l'Oeil Noir, avant même de toucher l'objet je savais que je venais de trouver là un trésor. Ceci pour dire qu'à mon avis pour un premier contact avec le jdr le "bel objet" est capital, et si la couverture pouvait être de métal et les charnières s'ouvrir en trois temps avec des ressorts que j'en serais d'autant plus heureux.
    Bon l'avantage de l'Anneau Unique c'est qu'il y a maintenant six films (pour les mécréants-ignares qui n'auraient pas lu les livres) qui décrivent l'univers, donc les joueurs ont déjà en tête des images, des pulsions, des idées... mais pour ma chef de projet fonctionnelle, adepte des massages aux huiles essentielles, les illustrations couleurs, des pré-tirés notamment, m'ont bien aidé à implanter la petite graine d'imaginaire nécessaire au débutant.

    Et pour les vieux briscards qui ont 20 ans de jdr et une bibliothèque complète ?
    Ben c'est la même, y'a une histoire de sensibilité derrière tout ça, surement une histoire de génération aussi mais quand on parle d'une chose qui fait autant appel à l'inconscient, aux références multiples, à l'alchimie créative que le jdr l'incarnation de l'idée dans notre monde me parait essentielle. Et plus le monde sera immatériel plus le "bel objet" sera un focalisateur d'imaginaire (Steve Jobs... non je rigole... mais pas tant que ça). J'ai toujours un frisson quand j'ouvre un livre de jdr inconnu et ce frisson n'est pas le même quand j'ai l'impression d'ouvrir un grimoire que quand j'ouvre 32 pages sans illustrations ni mise en forme. On parle là d'un objet magique dont la fonction est de nous transporter dans un univers immatériel et imaginaire.

    Que la production de jdr souffre de cet état de fait je le comprends et je regrette que des gens ne puissent en vivre correctement mais l'attachement des rolistes au "bel objet" est, à mon avis, plus qu'une lubie et je trouve injuste de plomber encore ces pauvres associaux inadaptés du qualificatif de fétichistes.

    En tout cas merci milles fois pour votre podcast, c'est une chance pour le jeu de rôle que d'avoir des gens aussi brillants et acharnés que vous.

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  19. J’ai écouté ce podcast ainsi que d’autres pour me faire une idée et j’ai quelques points/questions à soulever en tant que simple joueur.

    1)J’ai bien aimé la chanson à la fin et j’ai cru comprendre que vous défendiez l’indépendance (enfin le jdr indépendant).
    Autant je peux comprendre par exemple la musique indépendante des grosses majors, le cinéma indépendant des gros distributeurs mais pour le jeu de rôle, surtout en France, cela a-t-il vraiment un sens ? On parle d’un marché de niche (une moyenne de 500 exemplaires vendus pour un livre de base est annoncée dans le podcast), où beaucoup des éditeurs français sont sous un régime associatif, et où il n’y a clairement pas d’argent à se faire. Les auteurs semblent y rester maitres de leur œuvre, et je ne crois pas que les éditeurs roulent en voiture de sport. Du coup cela m’intéresserait d’avoir un exemple d’éditeur de jdr français tout puissant roulant sur l’or et imposant ses règles aux auteurs.
    A partir de ce constat, j’avoue ne pas bien cerner la notion d’indépendance dans le paysage roliste français. Est-ce synonyme d’ « amateur », « underground », ou est-ce que cela ne s’applique qu’au marché américain ?

    2)Je ne suis pas d’accord avec le propos selon lequel un jeu est aussi défini par son emballage (format, illustration etc..).
    Ces éléments ne sont qu’un « plus », une aide à l’immersion. Deux version d’un même jeu de role (avec des couvertures différentes par exemple) seront joués de la même manière par le même groupe de joueur. Autre exemple plus parlant, le jeu de go. On peut acheter du matériel qui va être diffèrent selon les fabricants. En allant plus loin, le materiel est d’ailleurs significativement diffèrent selon le pays (pierres plates en chine par exemple). Pourtant tous jouent au même jeu. Et l’on peut même jouer sur internet et c’est toujours le même jeu. J’irai même plus loin, les règles de comptage changent selon les pays et pourtant c’est le même jeu, les mêmes stratégies. En parlant des règles, elles sont d’ailleurs écrites dans plusieurs supports, plusieurs livres, de manières différentes.
    Magic est évoqué dans le podcast, mais il est tout à fait possible d’y jouer avec des cartes françaises et anglaises mélangées.
    Ce n’est pas parce que quelqu’un s’attache au thème qu’il en devient important.
    Est-ce qu’un joueur d’échecs qui refuserait, par galanterie, de sacrifier sa dame pour éviter de perdre, joue-t-il toujours aux échecs ?

    3)Sur le sujet des liseuses, pour moi il n’y a pas de débat. Comme les dvd, le cd ou le vinyle, ces supports comme le livre seront cantonnées aux collectors , on achète l’objet parce que l’on aime bien l’œuvre dématérialisée.
    La question est déjà reglée, il y a eu les mêmes débats avec les mêmes arguments sur les autres supports et ils ont tous disparus plus ou moins (sauf collectors). Et qu’on ne vienne pas parler d’authenticité du livre, car cela voudrait dire qu’il ne faut lire « Les fleurs du mal » que dans une version dont Baudelaire aurait choisis la couverture et écris la quatrième de couverture (bon courage). La seule chose importante dans une œuvre littéraire, c’est le texte. Si ce n’était pas le cas, il faudrait alors jeter tous les livres de poche qui je le rappelle sont des rééditions.

    Les liseuses sont économiques, meilleurs pour la santé des yeux, écologiques, ergonomiques, facilitent l’accés à la lecture, permette d’emmener toute sa bibliothèque partout avec soi.
    J’ajouterai un point auquel vous devriez normalement être sensible : Elles favorisent l’émergence et la visibilité d’auteurs indépendants.

    Un des intervenants du podcast dit avec horreur qu’elle n’espère pas voir ses enfants sur liseuse. Je pense surtout que c’est nos enfants qui n’imagineront pas que nous ayons pu lire des textes sur des arbres sacrifiés pour rien dans un format qui prends de la place inutilement (et je ne parle pas que des cartables de classe). Tout ça pour le plaisir de tourner des pages…

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  20. le bonus en fin de podcast est juste énorme ! Merci Fly, Rom et Fabien !

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  21. Podcast sur le jdr indépendant pour mémoire:
    http://www.lacellule.net/2012/12/podcast-jdr-le-jeu-de-role-independant.html

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