jeudi 13 octobre 2011

Podcast JDR : Le Héros







Toujours dans un louable souci de légèreté et de divertissement, le podcast de la Cellule vous offre le thème idéal d'une soirée animée entre amis : Le Héros ! Le héros, l'antihéros et le méchant... autant de thèmes qui traversent les âges de notre culture rôliste.

Avec Ben G, Flavie et Thomas nous vous présentons aujourd'hui la rediffusion l'un des podcasts les plus neuneus enregistrés pour Play. Inutile d'y attendre de grandes révélations ou de profondes réflexions théoriques. On est là pour se distraire et se marrer autour d'un thème résolument héroïque.

Merci de votre fidélité ! Et à la semaine prochaine pour un prochain podcast !

2 commentaires :

  1. Je tiens à dire que c'est n'importe quoi ce podcast. La preuve qu'un podcast doit être enregistré avant 2 heures du matin.

    Mais, quand même, qu'est ce que c'est bon d'entendre Bender nous parler de héros !

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  2. pour l’éternel débat sur l'anti-héros, d'après mes cours de français de lycée, le anti-héros est un monsieur tout le monde, il n'a aucune grande qualité pour le faire sortir du lot (les personnages de Zola sont des anti-héros par exemple) et les personnages mauvais étaient qualifiés de "repoussoirs" car moralement repoussants. Il peut être doté, comme le héros classique de capacités extraordinaires qu'il utilise à mauvais escient (l'intelligence du joker par exemple).
    pour moi le personnage le plus problématique à classer est Elric de Melnibonée: il a un grand destin, des pouvoirs magiques, mais est faible car dépendant de son épée Stormbringer, et se révèle souvent d'une immense cruauté sous l'influence de celle-ci...un héros tragique, mais qui passe régulièrement au statut de anti-héros voire de repoussoirs (quoique ces passages soient assez jouissifs, car au fond il ne torture que des crapules infâmes).

    pour ce qui est de la souffrance, l’empathie pour un personnage passe, comme le mot l'indique, par la souffrance. seulement le héros classique souffre psychologiquement d'évènements tragiques, sa force (physique ou autre) et ses failles affectives s'exaltant mutuellement par contraste. Quand le anti héros, lui souffre surtout de son manque d'emprise sur les évènements; en effet, comme monsieur tout le monde il a rarement de passé tragique; il est moins haut en couleur. Mais comme ce type de personnage est assez peu utilisé, il sortira du lot au milieu de tous ces héros classiques.
    Enfin les repoussoirs ne sont pas forcément destiné à recevoir de l'empathie (il peut être inhumain). à l'inverse du héros "gentil" qui galère et souffre avant de triompher, le repoussoir suit une ascension relativement facile, afin de chuter de façon pathétique (tony montana dans scarface).

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