jeudi 2 mai 2019

Podcast One Shot N°71 : Aux Marches du Pouvoir de Manuel Bedouet


(Durée 01 : 28 : 15)
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Dans ce jeu de rôle indépendant de Manuel Bedouet, Aux Marches du Pouvoir, vous incarnez un ambitieux qui voit dans le chaos, non pas l'abime, mais l'échelle dont il a besoin pour se hisser sur le trône. Autour d'une carte, qui n'est autre que la base du jeu, les joueurs et joueuses positionnent leurs personnages et improvisent des scènes dans l'unique but de parvenir au pouvoir suprême.


Valentin, Maxime, Adrien et Antoine se positionnent Aux Marches du Pouvoir. Ils créent leurs ambitieux, se présentent, introduisent un bouleversement dans la cité de Nacre et racontent comment leurs personnages atteignent leurs objectifs. Or, si la couleur des lieux est extraordinaire, la carte très inspirante, les joueurs n'iront malheureusement pas au bout de la partie...

Bonne semaine à toutes et à tous ! Portez-vous bien et surtout jouez bien !

2 commentaires :

  1. Bravo Romaric pour la positivité : malgré l’avalanche de critiques négatives, tout du long tu essaies de mettre en valeur les bons côtés du jeu, c’est top.

    Il y a un appel à commentaires aux personnes ayant fait des parties réussie de « Aux Marches du Pouvoir », alors je me permets de témoigner de mon expérience. J’ai fait en tout et pour tout trois parties du jeu :
    – Une en ligne avec des rôlistes expérimentés (enregistrement disponible ici https://www.mixcloud.com/manuelbedouet/aux-marches-du-pouvoir-actual-play-partie-1/ ), qui s’est plutôt bien passée et s’est montrée particulièrement intense est difficile (dans le bon sens du terme) car les joueurs posaient des embûches de concert, complexifiant grandement les situations, demandant un effort d’improvisation important pour les dénouer.
    – Une en club plus mitigée : c’était pendant la dernière élection présidentielle et certains joueurs en ont profité pour injecter leurs propres opinions politiques, ce qui a quelque peu perturbé la partie.
    – Une avec des amis ayant une expérience variable du jeu de rôle, particulièrement réussie et ayant amené de très bons moments.

    La première grosse différence que je vois, c’est que nous ne faisions pas de monologues : la règle dit « Au cours d’un chapitre, un des Ambitieux est toujours au centre de l’attention et c’est son joueur qui sera le narrateur principal » alors nous lancions les scènes par une petite phrase comme « Je me rends au hammam pour rencontrer le roi barbare et le convaincre de mettre ses troupes à ma disposition, qui veut jouer son rôle ? ». Un peu comme à Fiasco, le PJ dont c’est la scène reste au centre de l’action, mais les autres joueurs interprètent les figurants. Par contre, toute opposition ou obstacle placé par un autre joueur peut être balayé d’un revers de main tant que celui-ci n’a pas dépensé un domino pour poser un vrai enjeu.

    Nous utilisions très souvent les dominos doubles, qui permettent de faire intervenir son ambitieux dans la scène d’un autre, donnant de vraies interactions conflictuelles entre Ambitieux dans la partie plutôt que de jouer chacun dans son coin.

    Le cas proposé dans le podcast dans lequel un joueur dépenserait tous ses dominos à tort et à travers pour prendre la parole plus souvent ne se pose pas : un joueur qui tenterait cette stratégie se retrouverait vite avec des dominos portant les numéros correspondant à son personnage en main. Comme ceux-ci sont les seuls à rapporter des points pour le décompte final, il n’a pas intérêt à s’en débarrasser. Le joueur se met donc à poser moins d’embûches, car son choix se réduit.

    Je n’ai pas la carte de la ville, j’ai acheté le jeu au format numérique, puis j’ai imprimé en 4 exemplaires le « Tarot de Naëssance », les cartes à jouer format tarot expliquant chaque faction, figure et monument. Chaque joueur a les cartes en main, qu’il peut organiser comme bon lui semble, lui permettant d’avoir constamment accès à la description de chacun de ces éléments. Je comprends que devoir retourner la carte de la ville pour consulter ces informations ait été frustrant dans votre partie.

    Les parties que j’ai jouées remontent à un moment, mais je n’ai pas souvenir que les contraintes aient été aussi gênantes pour nous qu’elles l’ont été pour l’équipe du podcast. Je me trompe peut-être, mais j’ai l’impression que c’est de vouloir à la fois imposer le plan forgé au préalable pour leur personnage et les contraintes tirées au sort qui les ont surchargés. En tirant le domino sans préconçus et en développant le plan de son personnage autour des contraintes proposées par le jeu plutôt que malgré elles, il devient plus facile de construire une histoire qui se déroule d’elle-même.

    J’espère que vous redonnerez une chance au jeu, il vaut la peine d’être joué jusqu’au bout au moins une fois.

    Merci pour cet épisode, les discussions étaient intéressantes :-).

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  2. salut, j'en suis aux 2/3 du podcast ( ben oui.. j'avais prévu de l'écouter sur un trajet où je n'ai finalement pas eu de bouchons ! ;) ) Mais ce qu'il en ressort c'est que ça ressemble furieusement (en moins bien) à Fiasco, non ..? (j'avais écrit une présentation en 2015 http://2d6.fr/?p=3286 )

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