jeudi 27 février 2014

Podcast N°42 : La parentalité dans Sens, ou la psychanalyse de Sens






(Durée 01 : 03 : 59)

Ce sujet, propulsé par Fabien Hildwein, vient d'un constat édifiant sur Sens. Tous les personnages que j'ai créés ont, semble-t-il, un sérieux problème avec leurs parents ou avec leurs enfants. En bon sociologue, Fabien m’interroge sur la question de la parentalité dans Sens, mais le résultat du podcast tient plus de la psychanalyse que de l'analyse.


La question de Fabien conduit à analyser certaines mécaniques de Sens. Quelles sont les problématiques impliquées par la parentalité ? Pourquoi les personnage de Sens, mais aussi les personnages de nombreuses autres fictions débutent-ils orphelins ? N'y a-t-il pas des raisons narratives importantes liées à ce choix ? Et pour Sens, jeu de métaphysique, la quête des origines parentales n'est-elle pas centrale dans le système de jeu ? En tous cas, comme dirait Yoda, pour moi, centrale, elle l'est.

Bonne semaine à tous ! Portez-vous bien et surtout jouez bien !

5 commentaires :

  1. J'y ai repensé après mais on aurait pu aussi parlé des sources d'inspirations de Sens.

    Star Wars, Métroïd, FF7 sont toutes des œuvres qui parlent de la relation parentale. Bon. Star Wars nul besoin d'expliquer. Mais Samus Aran est orpheline et assez rapidement dans la série elle sera considérée comme la mère des métroïdes (un peu comme Ripley dans Alien)... Quant à FF7, la quête de Séphiroth est autant métaphysique que lié à la recherche de sa mère, Génova.

    Bref, psychanalysons psychanalysons ! ^^

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  2. On peut aussi s'étonner de la supériorité du nombre de personnages masculins... Je ne suis pas joueur de Sens, mais en écoutant vos podcasts, j'ai souvent remarqué qu'un seul nom de personnage féminin revient souvent (et c'est un archétype de princesse compatissante, pour couronner le tout!)

    Je me mettrai à Sens un jour, en partie pour savoir si mon préjugé est justifié ;)

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  3. Le préjugé est fondé, notamment pour la première partie de l'histoire. Dans Sens Renaissance, les joueurs évoluent sur la Terre, une planète machiste et... dans une armée d'hommes...

    Cette impression peut aussi être due à mes joueurs dont les personnages étaient majoritairement masculins.

    Finalement, la série évolue vers beaucoup plus de mixité par la suite.

    Je prie d'excuser l'immaturité de mon premier jeu. Il date du lycée et à cet âge je n'avais pas assez de recul sur la question.

    Dans Le Val, c'est beaucoup moins le cas. ^^

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  4. Merci d'avoir répondu! Et merci pour ce podcast (je n'ai écouté qu'après avoir posté, erreur classique) qui répond en un sens à beaucoup de mes questions: dans une première oeuvre, on parle avant tout de soi.

    Il est rare de dévoiler avec autant de franchise face à ses lecteurs/joueurs; bravo pour cet acte d'introspection.

    J'espère toujours jouer à Sens un jour; le simple fait que j'aime écouter les podcasts qui lui sont dédiés sans le "masteriser" pour autant prouve que cet univers est fascinant.

    Bonne continuation!

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  5. De manière général c'est assez fréquent, quand on n'y fait pas attention et même quand on est informé de tomber dans ce genre de soucis (Je parle pour la surabondance de personnage masculin dans Sens).

    Ceci dit, il existe deux solution qui marchent très bien pour inverser la balance :

    1 - Inverser le genre de tous les personnages. Ca règle pas tout mais c'est déjà pas mal.

    2 - Prendre chaque protagoniste un par un et tirer au dès son genre (et j'ai même tendance à utiliser un d6 pour avoir un truc non binaire du coup).

    ;)

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